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Quatre-vingt-dix-sept mutants spontanés à spores rondes du champignon ascomycète coprophile, Ascobolus immersus, ont été sélectionnés à partir d'une souche locale sauvage. Ces mutants sont distribués en au moins deux sites. L'un de ces sites, désigné 828, est soit complexe, soit flanqué par un second site (1035). Entre ces deux unités, il se fait de la conversion et peut-être du crossing-over. L'autre site, désigné 1034, est à l'heure actuelle représenté par deux mutants dont les relations ne sont pas encore connues. Les mutants à spores rondes d'Ascobolus immersus possèdent sans doute certaines des propriétés et qualités requises pour servir à l'étude …
Deux cents cinquante-et-un mutants morphologiques spontanés ont été sélectionnés à partir d'une souche locale du champignon ascomycète coprophile, Ascobolus immersus. Les mutants ont été combinés dans divers croisements bifactoriels et trifactoriels qui ont fourni des estimations des longueurs relatives de certains intervalles gène-centromère et des distances séparant certains gènes. Les données cartographiques obtenues jusqu'à maintenant sont réunies dans une carte génétique préliminaire et provisoire.
Chez S. altissima, quatre mégaspores dérivent d'une archéspore unique par l'intermédiaire de deux divisions à caractères nettement méiotique. La mégaspore chalazienne donne naissance au gamétophyte qui est du type normal ou Polygonum. L'embryon et l'albumen sont apparemment produits par un processus régulier de double fécondation. L'existence d'une corrélation positive entre la longueur de l'ovule et la succession normale des différents stades de la mégasporogénèse, de la formation du mégagamétophyte, de l'embryon et de l'albumen est un indice que l'apomixie ne constitue pas un mode régulier de reproduction chez S. altissima.
Les nombres chromosomiques de dix-sept taxa différents du genre Solidago ont été déterminés. Des dix-sept taxa étudiés, quatorze sont diploïdes (2n=18), deux sont constitués par des individus diploïdes ou tétraploïdes (2n=36) et un par des individus hexaploïdes (2n=54). Il existe donc dans le genre Solidago une série polyploïde dont le nombre de base est 9. Les deux taxa contenant des individus diploïdes et tétraploïdes sont apparemment des complexes constitués par deux entités biologiques. Des chromosomes surnuméraires ont été observés dans trois taxa.
Les nombres chromosomiques de dix-sept taxa différents du genre Solidago ont été déterminés. Des dix-sept taxa étudiés, quatorze sont diploïdes (2n = 18), deux sont constitués par des individus diploïdes ou tétraploïdes (2n = 36) et un par des individus hexaploïdes (2n = 54). Il existe donc dans le genre Solidago une série polyploïde dont le nombre de base est 9. Les deux taxa contenant des individus diploïdes et tétraploïdes sont apparemment des complexes constitués par deux entités biologiques. Des chromosomes surnuméraires ont été observés dans trois taxa.
Le nombre total de chiasmas varie de onze à seize et celui des chiasmas terminalisés, de un à huit, à la métaphase de M. bivittatus. La variation de ces deux variables n'est pas entièrement fortuite. Nos données indiquent que la valeur moyenne de ces deux variables diminue à certains stades de la vie de ces individus. Cette diminution est peut-être suivie d'une augmentation qui cependant n'a pu être clairement établie. De plus, il existe des différences significatives dans les valeurs moyennes de ces deux variables entre les individus d'un même âge. La diminution dans le nombre total de chiasmas au …
Une étude statistique comparative portant sur trois caractères (longueur de la carène médiane du pronotum, du fémur postérieur gauche et de l'élytre gauche) révèle que les individus des espèces Melanoplus fasciatus (F. Walker) et M. borealis (Fieber) capturés aux Îles-de-la-Madeleine sont généralement de plus forte taille que les individus des mêmes espèces rencontrés ailleurs en Amérique du Nord. Les courbes de fréquence des individus mâles et femelles des Îles-de-la-Madeleine, quant à ces caractères, se placent à l'extrémité positive ou au-delà de l'extrémité positive des courbes correspondantes pour les individus capturés hors de ces Îles. Les populations de M. fasciatus et …