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Streptopus oreopolus fut décrit par Fernald en 1906. L'année suivante, il commença à douter de l'état spécifique de ce taxon et suggéra que S. oreopolus pourrait être hybride. Cette idée était refusée par Marie-Victorin (1929) qui le regarda comme une bonne espèce et par Fassett (1935) qui le considéra comme une variété de Str. amplexifolius (L.) DC. Maintenant, nous avons constaté que Str. oreopolus Fern. avec 2n = 24 chromosomes est en fait un hybride entre Str. amplexifolius (L.) DC. (2n = 32) et Str. roseus Michx. (2n=16). L'hybride a du pollen complètement stérile et ne produit pas de fruits …
La flore alpine de Mt. Washington, N.H. intéresse toujours les botanistes. Durant les dernières années, l'auteur et ses collaborateurs ont eu la chance d'y découvrir plusieurs espèces, pas encore rapportées de cette montagne. Parmi elles figurent: Hierochloë orthantha Th. Str., Poa glauca Vahl, Vaccinium uliginosum L. s. str., Vaccinium boreale Hall & Alders, Campanula dubia DC. et C. Gieseckiana Best. Nous avons également étudié les relations du point de vue écologique et cytologique entre certaines paires des espèces, ainsi que: Vaccinium boreale et V. angustifolium, V. gaultherioides et V. uliginosum, Spiraea latifolia et Sp. stptentrionalis, Lycopodium annotinum et sa sous-espèce …
L'étude de la morphologie générale, et particulièrement de celle de la fleur de l'Empetrum atropurpureum Fern. et Wieg., nous convainc que cette espèce n'est pas reliée aux espèces sud-américaines du genre Empetrum. Au contraire, elle nous démontre des caractères qui la placent dans le groupe des Empetrum hermaphrodites de l'hémisphère du nord. L'espèce étudiée semble se rapprocher davantage de l'Empetrum hermaphroditum.
La situation taxonomique des espèces de Xanthium n'a pas encore été bien établie. Nous nous rangeons toutefois du côté de Cronquist qui prétend que les espèces anciennes du sous-genre Eu-Xanthium seraient réunies sous le nom de Xanthium strumarium. D'après nous, cette espèce comprendrait deux sous-espèces, chacune incluant un certain nombre de variétés et de formes.
Il y a quelque semaines nous avons découvert ici une espèce de plante nouvelle pour l'Amérique du Nord, Rumex thyrsiflorus FINGERH. Elle croît dans la région entre Lévis et Beaumont près de la cité de Québec, et sur la côte est de l'Ile d'Orleans. En contrôlant les herbiers, on a trouvé des anciennes collections de cette plante identifiées sous le nom R. Acetosa; la majorité de ces collections provenaient de la même région. Une seule collection vient d'Ontario (coll. MACOUN, 1871). La plante est apparemment bien établie dans sa région limitée du Québec.
Le genre Acorus est représenté en Europe par Acorus Calamus L., introduit en 1562. Il provient de l'Inde, où il est à la fois cultivé et indigène. Ses racines contiennent plus de substance médicinale que ceux des autres Acorus de cette région, A. gramineus et A. cochichinensis. Ceux-ci sont diploïdes et fertiles (2n = 24), mais A. Calamus est toujours stérile et évidemment un autotriploïde (3n = 36) de l'A. cochichinensis. Dans le Nord-Est de l'Asie et de la Sibérie, on trouve l'espèce tétraploïde, A. triqueter (2n = 48). On a cru jusqu'ici, que l'Acorus de l'Amérique du Nord était …