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Malgré un discours prônant la réduction des pesticides, leur utilisation a augmenté de façon exponentielle dans le secteur agricole au cours des 30 dernières années. Les herbicides à base de glyphosate (HBG) sont les pesticides les plus utilisés dans le monde ainsi qu’au Canada, où ils représentaient 58 % des pesticides utilisés dans le secteur agricole au Canada en 2017. Or, bien que la littérature scientifique indépendante sur les effets nocifs des pesticides sur la santé et l'environnement soit abondante, le Canada n'a interdit que 32 ingrédients déclarés "actifs" de pesticides sur les 531 interdits dans 168 pays et a …
Nous présenterons d’abord un portrait de la contamination des cours d’eau et des eaux souterraines par les pesticides utilisés dans les grandes cultures de maïs et de soya de Montérégie ouest. Fruit d’une recherche menée dans le cadre d’un projet financée par le FDE (Fonds de dédommagements à l’environnement du ministère fédéral de l’environnement) nous examinerons comment cette contamination, qui a été modulée au fil des ans depuis le premier programme de réduction des pesticides de 1992 au Québec, demeure sous-estimée dans ses effets sur l’environnement et la santé. Une analyse critique de la réglementation et des différents programmes québécois …
Si la première revue scientifique internationale en importance de la francophonie, tant en termes de lectorat que d’articles publiés – pionnière, depuis l'an 2000, de l'édition électronique ouverte (publication et lecture) –, dans le créneau particulièrement porteur des sciences de l’environnement est désormais, en dépit de ses succès, prisonnière de modèles de financements publics dépassés. Financements qui, paradoxalement, en compromettent l’évolution, le rayonnement international, voire la pérennité ne mettent-ils pas en lumière un symptôme inquiétant appelant à revoir d’urgence les modèles et les financements? Dans un contexte d’anglicisation marquée des savoirs et de leur transmission, au profit des géants de …
Les systèmes agroindustriel intensifs, mécanisés et gavés d’intrants chimiques ont modelé les paysages et la condition agricoles, mais également accéléré la dégradation du climat et de la biodiversité menaçant l’avenir commun. Émergent, en guise de réponse, une agriculture locale de circuits courts, centrée sur l’agroécologie, mais aussi une agriculture intensive 4,0, dite de précision, troquant les intrants agrochimiques pour des intrants numériques et robotiques au profit des géants des données (Google, Amazone, Microsoft). Prétendue solution aux pesticides et aux crises emmêlées du climat et de la biodiversité, l’agriculture 4.0 mise sur le numérique, l’intelligence artificielle, la robotique, les technologies moléculaires, …
Les systèmes agroindustriel intensifs, mécanisés et gavés d’intrants chimiques ont modelé les paysages et la condition agricoles, mais également accéléré la dégradation du climat et de la biodiversité menaçant l’avenir commun. Émergent, en guise de réponse, une agriculture locale de circuits courts, centrée sur l’agroécologie, mais aussi une agriculture intensive 4,0, dite de précision, troquant les intrants agrochimiques pour des intrants numériques et robotiques au profit des géants des données (Google, Amazone, Microsoft). Prétendue solution aux pesticides et aux crises emmêlées du climat et de la biodiversité, l’agriculture 4.0 mise sur le numérique, l’intelligence artificielle, la robotique, les technologies moléculaires, …
Les systèmes agroindustriel intensifs, mécanisés et gavés d’intrants chimiques ont modelé les paysages et la condition agricoles, mais également accéléré la dégradation du climat et de la biodiversité menaçant l’avenir commun. Émergent, en guise de réponse, une agriculture locale de circuits courts, centrée sur l’agroécologie, mais aussi une agriculture intensive 4,0, dite de précision, troquant les intrants agrochimiques pour des intrants numériques et robotiques au profit des géants des données (Google, Amazone, Microsoft). Prétendue solution aux pesticides et aux crises emmêlées du climat et de la biodiversité, l’agriculture 4.0 mise sur le numérique, l’intelligence artificielle, la robotique, les technologies moléculaires, …
« Notre avenir est celui de la planète » scandent des centaines de milliers de jeunes manifestants. Comment ne pas réaliser la surchauffe du climat et l’érosion de la biodiversité amplifiant les extrêmes climatiques, les dépassements des limites planétaires et l’emballement des grands cycles biogéochimiques, tout en accélérant l’érosion des conditions de régénération des êtres et de l’engendrement humain, nous mettant ainsi au double péril de nous-mêmes ? Et comment ignorer que l’Écocide et l’Anthropocide érodant le corps de la planète, le corps humain, le corps social et le corps de la pensée, carburent aux mirages d’infinie croissance économique? Repenser …
Au Québec, les programmes de suivi de la qualité de l’eau démontrent, depuis près de 25 ans, une dégradation marquée et croissante des cours d’eau en milieux agricoles à dominance, notamment, de maïs et de soya. Ainsi, les récents travaux de Giroux (2019) montrent, dans quatre rivières agricoles, une hausse des concentrations de glyphosate et d’AMPA, de S-métolachlore et d’imazéthapyr et de fréquents dépassements des critères de qualité de l’eau pour la protection des espèces aquatiques (CVAC) dans les cas de l’atrazine, du S-métolachlore, du glyphosate et du métribuzine. Or, au plan de l’écologie, des pratiques agricoles et des effets …