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Le cinéma est un outil puissant pour visibiliser des réalités méconnues ou tabous. En matière de violences faites aux femmes (VFF), des œuvres abordent ainsi diverses formes de violence, les mécanismes qui leur permettent de se perpétuer, leurs conséquences sur les femmes qui en sont victimes et les stratégies mises en œuvre pour les éradiquer. Certaines représentations des VFF sont cependant considérées problématiques. Par exemple, des autrices ont étudié la propagation de stéréotypes sur la violence conjugale en évoquant notamment le mythe du monstre (Frus, 2001) et l’optimisme cruel, un regard selon lequel les femmes peuvent et doivent régler leurs …
Sortir d’une situation de violence entre partenaires intimes (VPI) est un enjeu de taille pour les femmes qui en sont victimes qui font face à de nombreux obstacles liés à la dénonciation de la VPI, comme la peur de ne pas être crue, ou la crainte de représailles de la part de l’agresseur. D’autres facteurs vont influencer l’expérience vécue par les femmes, notamment le fait qu’elles soient immigrantes et racisées, et aussi le réseau social qui les entourent. Les femmes immigrantes et racisées font davantage face aux obstacles liés à la pauvreté, à la barrière de la langue, à l’isolement …
Chercheures et intervenantes s’entendent pour dire que le réseau social des femmes victimes de violence conjugale constitue un ingrédient important de leur sécurité à long terme. Des auteures se sont récemment prononcées en faveur du développement de pratiques centrées sur le réseau des femmes victimes de violence conjugale (Goodman, Banyard, Woulfe, Ash et Mattern, 2016 ; Goodman et Smyth, 2011 ; Nolet et Lamboley, 2022 ; Nolet, Morselli et Cousineau, 2021). Selon elles, améliorer le réseau dans lequel les femmes retournent après l'intervention en milieu formel permettrait de favoriser leur sécurité et leur émancipation à long terme. En accord avec …
Alors que leurs proches sont souvent les premières et parfois même les seules personnes auxquelles les femmes victimes de violence conjugale demandent de l’aide (Goodkind et coll., 2003 ; Goodman et coll., 2005 ; Levendosky et coll., 2004 ; Mancini et coll., 2006 ; Rose et coll., 2000), la majorité d’entre elles se voient confrontées à des réactions qu’elles considèrent négatives lorsqu’elles se confient (Trotter et Allen, 2009; Nolet et coll., 2020). Les raisons pour lesquelles les proches réagissent négativement ou inadéquatement, du point de vue des victimes, sont nécessairement complexes et ont fait l’objet de peu d’études. Afin de …
Chercheures et intervenantes s’entendent pour dire que le réseau social des femmes victimes de violence conjugale constitue un ingrédient important de leur sécurité à long terme. Des auteures se sont récemment prononcées en faveur du développement de pratiques centrées sur le réseau des femmes victimes de violence conjugale (Goodman, Banyard, Woulfe, Ash et Mattern, 2016 ; Goodman et Smyth, 2011 ; Nolet et Lamboley, 2022 ; Nolet, Morselli et Cousineau, 2021). Selon elles, améliorer le réseau dans lequel les femmes retournent après l'intervention en milieu formel permettrait de favoriser leur sécurité et leur émancipation à long terme. En accord avec …
Chercheures et intervenantes s’entendent pour dire que le réseau social des femmes victimes de violence conjugale constitue un ingrédient important de leur sécurité à long terme. Des auteures se sont récemment prononcées en faveur du développement de pratiques centrées sur le réseau des femmes victimes de violence conjugale (Goodman, Banyard, Woulfe, Ash et Mattern, 2016 ; Goodman et Smyth, 2011 ; Nolet et Lamboley, 2022 ; Nolet, Morselli et Cousineau, 2021). Selon elles, améliorer le réseau dans lequel les femmes retournent après l'intervention en milieu formel permettrait de favoriser leur sécurité et leur émancipation à long terme. En accord avec …
Chercheures et intervenantes s’entendent pour dire que le réseau social des femmes victimes de violence conjugale constitue un ingrédient important de leur sécurité à long terme. Des auteures se sont récemment prononcées en faveur du développement de pratiques centrées sur le réseau des femmes victimes de violence conjugale (Goodman, Banyard, Woulfe, Ash et Mattern, 2016 ; Goodman et Smyth, 2011 ; Nolet et Lamboley, 2022 ; Nolet, Morselli et Cousineau, 2021). Selon elles, améliorer le réseau dans lequel les femmes retournent après l'intervention en milieu formel permettrait de favoriser leur sécurité et leur émancipation à long terme. En accord avec …
Chercheures et intervenantes s’entendent pour dire que le réseau social des femmes victimes de violence conjugale constitue un ingrédient important de leur sécurité à long terme. Des auteures se sont récemment prononcées en faveur du développement de pratiques centrées sur le réseau des femmes victimes de violence conjugale (Goodman, Banyard, Woulfe, Ash et Mattern, 2016 ; Goodman et Smyth, 2011 ; Nolet et Lamboley, 2022 ; Nolet, Morselli et Cousineau, 2021). Selon elles, améliorer le réseau dans lequel les femmes retournent après l'intervention en milieu formel permettrait de favoriser leur sécurité et leur émancipation à long terme. En accord avec …
Partant de l’idée selon laquelle l’autonomie comme le contrôle des femmes se construit à l’intérieur d’un contexte relationnel global, l’objectif de cette présentation est de discuter le processus d’autonomisation des femmes victimes de violence conjugale tel qu’il se produit dans leurs relations sociales. L’atteinte de cet objectif se fait à partir du concept d’autonomie relationnelle, définie comme la liberté de saisir une diversité d’options, et à partir d’une méthodologie mixte mariant l’analyse de réseau et l’analyse qualitative. La rupture et le passage des femmes en maison d’hébergement leur permettent de devenir plus autonomes au sein de leurs relations, mais un …
Partant de l’idée selon laquelle l’autonomie comme le contrôle des femmes se construit à l’intérieur d’un contexte relationnel global, l’objectif de cette présentation est de discuter le processus d’autonomisation des femmes victimes de violence conjugale tel qu’il se produit dans leurs relations sociales. L’atteinte de cet objectif se fait à partir du concept d’autonomie relationnelle, définie comme la liberté de saisir une diversité d’options, et à partir d’une méthodologie mixte mariant l’analyse de réseau et l’analyse qualitative. La rupture et le passage des femmes en maison d’hébergement leur permettent de devenir plus autonomes au sein de leurs relations, mais un …