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Pour cette communication orale, nous proposons l’analyse de six parcours de vie de survivantes de traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle. Dans le cadre de cette recherche, les survivantes prennent la parole pour nous expliquer ce qu’elles ont vécu. Guidé par la matrice de l’agentivité et des vulnérabilités de Showden and Majic (2018), nous nous sommes concentrés à documenter ce qu’elles font durant la situation de traite et comment elles parviennent à sortir de la situation de traite de personnes. Il en ressort, notamment, qu’elles parviennent à négocier des espaces d’agentivité lors de la situation d’exploitation et de …
Chercheures et intervenantes s’entendent pour dire que le réseau social des femmes victimes de violence conjugale constitue un ingrédient important de leur sécurité à long terme. Des auteures se sont récemment prononcées en faveur du développement de pratiques centrées sur le réseau des femmes victimes de violence conjugale (Goodman, Banyard, Woulfe, Ash et Mattern, 2016 ; Goodman et Smyth, 2011 ; Nolet et Lamboley, 2022 ; Nolet, Morselli et Cousineau, 2021). Selon elles, améliorer le réseau dans lequel les femmes retournent après l'intervention en milieu formel permettrait de favoriser leur sécurité et leur émancipation à long terme. En accord avec …
Alors que leurs proches sont souvent les premières et parfois même les seules personnes auxquelles les femmes victimes de violence conjugale demandent de l’aide (Goodkind et coll., 2003 ; Goodman et coll., 2005 ; Levendosky et coll., 2004 ; Mancini et coll., 2006 ; Rose et coll., 2000), la majorité d’entre elles se voient confrontées à des réactions qu’elles considèrent négatives lorsqu’elles se confient (Trotter et Allen, 2009; Nolet et coll., 2020). Les raisons pour lesquelles les proches réagissent négativement ou inadéquatement, du point de vue des victimes, sont nécessairement complexes et ont fait l’objet de peu d’études. Afin de …
Sortir d’une situation de violence entre partenaires intimes (VPI) est un enjeu de taille pour les femmes qui en sont victimes qui font face à de nombreux obstacles liés à la dénonciation de la VPI, comme la peur de ne pas être crue, ou la crainte de représailles de la part de l’agresseur. D’autres facteurs vont influencer l’expérience vécue par les femmes, notamment le fait qu’elles soient immigrantes et racisées, et aussi le réseau social qui les entourent. Les femmes immigrantes et racisées font davantage face aux obstacles liés à la pauvreté, à la barrière de la langue, à l’isolement …
Sortir d’une situation de violence entre partenaires intimes (VPI) est un enjeu de taille pour les femmes qui en sont victimes qui font face à de nombreux obstacles liés à la dénonciation de la VPI, comme la peur de ne pas être crue, ou la crainte de représailles de la part de l’agresseur. D’autres facteurs vont influencer l’expérience vécue par les femmes, notamment le fait qu’elles soient immigrantes et racisées, et aussi le réseau social qui les entourent. Les femmes immigrantes et racisées font davantage face aux obstacles liés à la pauvreté, à la barrière de la langue, à l’isolement …
Sortir d’une situation de violence entre partenaires intimes (VPI) est un enjeu de taille pour les femmes qui en sont victimes qui font face à de nombreux obstacles liés à la dénonciation de la VPI, comme la peur de ne pas être crue, ou la crainte de représailles de la part de l’agresseur. D’autres facteurs vont influencer l’expérience vécue par les femmes, notamment le fait qu’elles soient immigrantes et racisées, et aussi le réseau social qui les entourent. Les femmes immigrantes et racisées font davantage face aux obstacles liés à la pauvreté, à la barrière de la langue, à l’isolement …
Cette présentation aborde la (ré)insertion des travailleuses du sexe suivant le point de vue des femmes elles-mêmes et celui d’intervenantes. En s’appuyant sur les théories de l’intersectionnalité (Crenshaw, 1991) et des sois possibles (Markus et Nurius, 1986), nous arrimons les relations entre différents aspects de l’identité des femmes au sens donné aux aspirations et aux peurs exprimées, aux moyens mis en action et aux ressources disponibles quant à la (ré)insertion sociale des femmes. L’objectif est d’apporter une compréhension des besoins des femmes travailleuses du sexe en comparant leurs propres perceptions à celles d’intervenantes appelées à les accompagner. À partir de …
Cette présentation aborde la (ré)insertion des travailleuses du sexe suivant le point de vue des femmes elles-mêmes et celui d’intervenantes. En s’appuyant sur les théories de l’intersectionnalité (Crenshaw, 1991) et des sois possibles (Markus et Nurius, 1986), nous arrimons les relations entre différents aspects de l’identité des femmes au sens donné aux aspirations et aux peurs exprimées, aux moyens mis en action et aux ressources disponibles quant à la (ré)insertion sociale des femmes. L’objectif est d’apporter une compréhension des besoins des femmes travailleuses du sexe en comparant leurs propres perceptions à celles d’intervenantes appelées à les accompagner. À partir de …