Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les progrès récents en génétique des populations permettent maintenant d’estimer l’âge et l’origine des mutations génétiques à partir des données moléculaires. De tels calculs nécessitent une mesure de l’écart théorique entre deux générations. Jusqu’à tout récemment, la plupart des auteurs utilisaient des valeurs de 20 ou 25 ans pour les intervalles intergénérationnels des populations humaines et ce, sans égard aux caractéristiques démographiques de la population étudiée. Une étude publiée en 2000 et effectuée à partir des données du fichier de population BALSAC suggère plutôt une valeur de 30 ans comme longueur moyenne pour les intervalles intergénérationnels. La population alors étudiée …
Les progrès récents en génétique des populations permettent maintenant d’estimer l’âge et l’origine des mutations génétiques à partir des données moléculaires. De tels calculs nécessitent une mesure de l’écart théorique entre deux générations. Jusqu’à tout récemment, la plupart des auteurs utilisaient des valeurs de 20 ou 25 ans pour les intervalles intergénérationnels des populations humaines et ce, sans égard aux caractéristiques démographiques de la population étudiée. Une étude publiée en 2000 et effectuée à partir des données du fichier de population BALSAC suggère plutôt une valeur de 30 ans comme longueur moyenne pour les intervalles intergénérationnels. La population alors étudiée …