Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les effets antifertilisants de la LHRH et de ses analogues sont maintenant bien reconnus et ces effets peuvent s'expliquer, du moins en partie, par une libération endogène de l'hormone lutéinisante (LH). Toutefois, des travaux récents ont montré la possibilité d'une action directe de la neurohormone au niveau des gonades. Ainsi, utilisant des cellules de la granulosa de porc en culture primaire, nous avons voulu évaluer une action possible de la LHRH sur les niveaux d'AMP cyclique induits par la FSH. L'incubation des cellules avec la LHRH naturelle ou un de ses analogues (D-Ser(tBU)6 des-Gly-NH210)LHRH ethylamide, en présence de 0.1 ng/ml …
Les effets antifertilisants de la LHRH et de ses analogues sont maintenant bien reconnus et ces effets peuvent s'expliquer, du moins en partie, par une libération endogène de l'hormone lutéinisante (LH). Toutefois, des travaux récents ont montré la possibilité d'une action directe de la neurohormone au niveau des gonades. Ainsi, utilisant des cellules de la granulosa de porc en culture primaire, nous avons voulu évaluer une action possible de la LHRH sur les niveaux d'AMP cyclique induits par la FSH. L'incubation des cellules avec la LHRH naturelle ou un de ses analogues (D-Ser(tBU)6 des-Gly-NH210)LHRH ethylamide, en présence de 0.1 ng/ml …
Les effets antifertilisants de la LHRH et de ses analogues sont maintenant bien reconnus et ces effets peuvent s'expliquer, du moins en partie, par une libération endogène de l'hormone lutéinisante (LH). Toutefois, des travaux récents ont montré la possibilité d'une action directe de la neurohormone au niveau des gonades. Ainsi, utilisant des cellules de la granulosa de porc en culture primaire, nous avons voulu évaluer une action possible de la LHRH sur les niveaux d'AMP cyclique induits par la FSH. L'incubation des cellules avec la LHRH naturelle ou un de ses analogues (D-Ser(tBU)6 des-Gly-NH210)LHRH ethylamide, en présence de 0.1 ng/ml …
Nous avons récemment démontré que l'administration de LHRH ou de ses analogues agonistes pouvait conduire à une baisse importante du niveau des récepteurs testiculaires et ovariens de la LH après action directe sur les gonades. Le [125I]-D-Ser(TBU)6 des-Gly-NH2 10 LHRH éthylamide (LHRH-EA*) a été utilisé pour caractériser le récepteur de la LHRH dans des homogénats d'ovaires et d'hypophyses antérieures ainsi que sur des cellules de Leydig en culture. L'analyse par Scatchard de la liaison du LHRH-EA* et la courbe de déplacement par le récepteur radioactif révèlent l'existence d'une seule classe de sites de haute affinité (Kd = 0.2 nM) dans …
Il était reconnu que la progestérone peut exercer des effets stimulateurs ou inhibiteurs sur la sécrétion de gonadotrophines in vivo. Toutefois, ces expériences ne pouvaient différencier un effet du stéroïde au(x) niveau(x) hypothalamique et/ou hypophysaire. Cette difficulté a pu cependant être éliminée grâce à l'utilisation des cellules adénohypophysaires en culture. Lorsque les cellules sont préincubées pendant 72 heures en présence d'oestradiol-17β (100 nM) l'addition de progestérone (100 nM) augmente quantitativement la réponse des cellules à la LHRH (0.1 nM) entre 4 et 6 heures après le début de l'incubation avec diminution progressive au cours des heures suivantes. L'effet sur la …
Il était reconnu que la progestérone peut exercer des effets stimulateurs ou inhibiteurs sur la sécrétion de gonadotrophines in vivo. Toutefois, ces expériences ne pouvaient différencier un effet du stéroïde au(x) niveau(x) hypothalamique et/ou hypophysaire. Cette difficulté a pu cependant être éliminée grâce à l'utilisation des cellules adénohypophysaires en culture. Lorsque les cellules sont préincubées pendant 72 heures en présence d'oestradiol-17β (100 nM) l'addition de progestérone (100 nM) augmente quantitativement la réponse des cellules à la LHRH (0.1 nM) entre 4 et 6 heures après le début de l'incubation avec diminution progressive au cours des heures suivantes. L'effet sur la …