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Analyse des implications astronomiques d'un passage de la Divinatio (I, 11, 17-18), dans le but de déterminer si l'éclipse de lune portée aux vers 11 à 16 du passage du De consulatu suo qui s'y trouve cité est celle du 7 novembre 63 avant J.-Chr. ou celle du 3 mars 63. En s'agissant de l'occurrence de cette dernière et il est possible que les vers qui suivent (20 à 24) décrivent l'éclipse partielle de soleil du 18 mai 63. Si l'identification de l'éclipse de lune est juste, le calendrier pré-julien se trouvant en accord avec les saisons cette année-là.
Le Christ serait né au printemps de l'an 18 avant J.-C., c'est la conclusion à laquelle conduisent un examen du cycle quinquennal de la censure sous Auguste (en rapport avec Suétone la 2, 1, 2), une analyse chronologique de la lettre entre les tyrans du Liban (en rapport avec l'invitation de Vénus, Denzin 263), le rapport établi par le Christ lui-même entre le Temple de Jérusalem et son propre corps (Saint Jean 2, 13-22), ainsi que des traditions exploitées attestées chez Saint Irénée.
Compte-rendu d'une expérience cherchant à déterminer dans quelle mesure une éclipse de soleil de faible magnitude peut être visible à l'œil nu. L'éclipse de soleil du 12 octobre 1977 n'atteignit à La Paz qu'une magnitude de 3, mais la position de l'astre, très bas au-dessus de l'horizon (14°30' au moment de la culmination), a valu à une cinquantaine d'étudiants d'observer le phénomène, le décrire et d'en faire des croquis. L'expérience permet de mettre en doute l'opinion savante selon laquelle une éclipse doit atteindre au moins une magnitude de 0.9 pour être remarquée à l'œil nu. Il semble qu'une éclipse de …