Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les considérations reliées à la géométrie du groupe L↑ limitent l’utilisation du temps propre comme paramètre pour les lignes d’univers. Pour les vecteurs, v, de genre espace, il existe un système dans lequel Pτ(v)=0, le paramètre devient alors ds2=dx2 où ds est la longueur propre. Les développements montrent qu’il est possible d’associer à ces vecteurs spatiaux des particules dont les masses, les énergies et les 3-impulsions sont réelles et voyageant à des vitesses subluminales. Cependant ces particules ne sont pas localisables spatialement comme c’est le cas pour les particules associées aux vecteurs temporels. La partie qui s’écoule pour celles-ci est …
L'interaction particule-antiparticule peut être étudiée dans le modèle simple proposé par la relativité restreinte dans chaque particule on associe un quadrivecteur pour qui l'orientation sert à définir le type de particule. Dans le processus d'annihilation, l'interaction se fait par l'intermédiaire d'un vecteur de genre espace. Des résultats concernant ce type d'interaction seront développés et appliqués aux interactions bien connues. Les masses des bosons W± et Z0 peuvent être obtenues à partir des considérations énergétiques des interactions. L'interprétation de W et Z comme des vecteurs de genre espace dans le cadre relativiste, permet une meilleure compréhension d'interaction particule-antiparticule et permet aussi …
Nous présentons un algorithme, pour l'ordinateur, pour la recherche des structures linéaires du t-ARN. Il est connu qu'une des difficultés des premiers travaux pour la prédiction par ordinateur des structures de l'ARN a été le temps CPU augmenté avec le cube du nombre de bases. D'où le besoin d'un algorithme qui évite cette difficulté et qui permet la prédiction des structures secondaires d'un brin d'ARN. Dans une première étape on analyse les structures linéaires de type non-trèfle (clover leaf) qui correspondent à des structures stables obtenues dans un milieu neutre. On étudie en particulier les structures des ala- et phe-t-ARN. …
La représentation vectorielle en RR permet d’analyser le processus de transfert dans les interactions des particules élémentaires d’une façon simple et élégante. L’utilisation de l’inégalité triangulaire hyperbolique normale et l’interprétation relativiste des anti-particules comme reculant dans le temps seront utilisées pour obtenir les solutions aux différents cas d’interactions. On obtient les formules de masse dans le processus général d’interaction et en particulier pour les processus d’absorption et d’émission. Les résultats théoriques seront comparés avec les derniers résultats expérimentaux.
On présente une tentative d'affinage de l'équation de Karplus pour les systèmes sp²-sp³. L'étude faite sur un total de 68 constantes de couplage venant de 32 produits différents. Tous les composés étudiés sont des cycliques, rigides et considérés dans leur conformations idéales. On obtient la meilleure équation de Karplus jusqu'à ce jour avec un facteur d'accord relatif de 31%. 3Jsp²-sp³ = -0.89 cos²Φ + 0.276Hi + δHj δH = déplacement chimique en ppm, Φ = l'angle dihedre entre Hi,Hj
Étant y le tenseur métrique sur S², on calcule le groupe d'isométries L(y) = 0. On généralise ceci à une variété pseudo-riemannienne de dimension quatre. On obtient alors la forme la plus générale d'une 2-forme F tel que \( \nabla_{\nu} F^{\mu \nu} = 0 \), ainsi que \( T^{\alpha \beta \gamma \delta} \), Ar = 0, invar = 2 rime par le groupe de transformation engendré par les champs vectoriels \( \xi_{\mu} \). Ces solutions comprennent comme cas particulier celles à symétrie sphérique. Ce qui nous permet de faire certaines remarques sur le théorème de Birkoff.
On analyse les équations d'Einstein G = XT dans chaque cas ainsi que le groupe isométries L[g] ⊗ , et les collinéations de Ricci, L[g] ⊗ . L'étude se fait à l'aide d'un ordinateur et de méthodes symboliques. Les solutions bidimensionnelles sont des espaces d'Einstein, S = λg, et correspondent au cas T = 0 . Les 3-dimensionnelles impliquent R = 0 .
Les équations de Karplus permettent de calculer les constantes de couplage 3J, 1J, 5J de différents protons à partir des données venant de la géométrie moléculaire (p.ex. Dreiding, rayons-X). La constante de couplage vicinale 3J est calculable à la façon satisfaisante selon l'équation 1. Plusieurs essais d'affinement de cette équation par la diminution de différence entre 3Jcal et 3Jexp ont contribué à l'introduction des différents termes correctifs B (parfois avec le changement de l'expression angulaire). 3JHi, Hj = Acos2 φ Hi,Hj + B φ angle dihédral Hi,Hj B = 0.3 (eq. 1) Les termes correctifs contiennent les paramètres dus à …
Il est connu que si on considère les variétés symétriques (dans le sens de Cartan) i.e. ∇R=0 (où R est le tenseur de Riemann) comme cas particulier des n-varétés alors λ V(R⊗g, B) (n)R⊗ R⊗t où λ T(Vn) et t⊗g(T(Vn), ici t(T(Vn)) est le dual de l'espace tangent à la variété au point p Vn. En particulier si la variété est Fn. Et n H+1-variété (Söler, 1973) ou si la variété est r*-variété et de type hyperbolique avec R*0 (Thompson, 1970) la réciproque est vraie. En général B) A) n'est pas toujours vraie. Pour les v-espaces 1-équivalence λ(λ) et le …
Un cas spécial de champ vectoriel, r-champ vectoriel, est introduit en analogie avec les r-variétés. On montre alors que la 1-forme de récurrence est fermée et que pour les r-champs vectoriels de tenseur de récurrence est symétrique et décomposable. Ceux-ci sont des résultats analogues à ceux de Roter et Walker pour les r*-variétés et r*-variétés respectivement. Les r-champs vectoriels isotropes engendrent un groupe local de difféomorphismes ou isométries si la dérivée covariante est antisymétrique et tel que l'orbite dans chaque point est une géodésique.