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Le vas deferens du rat, stimulé électriquement, répond par des contractions qui sont sujettes à l'action de nombreux agents pharmacologiques, dont certains peptides. Nous pouvons diviser les peptides en deux catégories: ceux qui inhibent les contractions induites électriquement et ceux qui les potentialisent. Les plus puissants sont la somatostatine et les peptides opiacés, y compris morphine et enképhaline. Nous avons démontré l'existence de récepteurs spécifiques pour chacun de ces deux types de peptides. Les évidences obtenues suggèrent que ces peptides inhibiteurs ont une action pré-synaptique. La bradykinine, l'angiotensine II et la substance P sont les principaux peptides de type stimulant. …
Le vas deferens du rat, stimulé électriquement, répond par des contractions qui sont sujettes à l'action de nombreux agents pharmacologiques, dont certains peptides. Nous pouvons diviser les peptides en deux catégories: ceux qui inhibent les contractions induites électriquement et ceux qui les potentialisent. Les plus puissants sont la somatostatine et les peptides opiacés, y compris morphine et enképhaline. Nous avons démontré l'existence de récepteurs spécifiques pour chacun de ces deux types de peptides. Les évidences obtenues suggèrent que ces peptides inhibiteurs ont une action pré-synaptique. La bradykinine, l'angiotensine II et la substance P sont les principaux peptides de type stimulant. …
Deux préparations pharmacologiques d'organes isolés sont utilisées pour caractériser l'activité biologique de la β-endorphine, de quatre de ses analogues et de certaines enképhalines: l'iléon de cobaye et le vas deferens de rat tous deux stimulés électriquement. Les deux tissus stimulés se caractérisent par une diminution de la réponse induite par la stimulation électrique. Sur l'iléon de cobaye, le phénomène n'est pas spécifique aux récepteurs opioïdes puisque les enképhalines donnent des inhibitions maximales (jusqu'à 80%) aussi fortes que les endorphines. Par contre, la morphine et la méthionine sont pratiquement inactives (inhibition maximale de 15%) sur le vas deferens de rat qui …
Deux préparations pharmacologiques d'organes isolés sont utilisées pour caractériser l'activité biologique de la β-endorphine, de quatre de ses analogues et de certaines enképhalines: l'iléon de cobaye et le vas deferens de rat tous deux stimulés électriquement. Les deux tissus stimulés se caractérisent par une diminution de la réponse induite par la stimulation électrique. Sur l'iléon de cobaye, le phénomène n'est pas spécifique aux récepteurs opioïdes puisque les enképhalines donnent des inhibitions maximales (jusqu'à 80%) aussi fortes que les endorphines. Par contre, la morphine et la méthionine sont pratiquement inactives (inhibition maximale de 15%) sur le vas deferens de rat qui …
Deux préparations pharmacologiques d'organes isolés sont utilisées pour caractériser l'activité biologique de la β-endorphine, de quatre de ses analogues et de certaines enképhalines: l'iléon de cobaye et le vas deferens de rat tous deux stimulés électriquement. Les deux tissus stimulés se caractérisent par une diminution de la réponse induite par la stimulation électrique. Sur l'iléon de cobaye, le phénomène n'est pas spécifique aux récepteurs opioïdes puisque les enképhalines donnent des inhibitions maximales (jusqu'à 80%) aussi fortes que les endorphines. Par contre, la morphine et la méthionine sont pratiquement inactives (inhibition maximale de 15%) sur le vas deferens de rat qui …