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Un certain nombre d'expériences récentes semblent prouver que pendant le mouvement continu de poursuite de l'œil, on ne perçoit pratiquement que le mouvement apparent des stimuli sur la rétine. Comment expliquer, dans ces conditions, que l'on perçoive comme fixe l'environnement durant de tels mouvements? Après avoir fait le point sur les diverses théories avancées jusqu'ici à ce sujet, les auteurs proposent une nouvelle explication fondée sur une propriété simple des neurones: l'habituation. Un modèle est construit sur cette base et ses qualités et défauts sont discutés. Enfin, on esquisse une généralisation possible de ce modèle à d'autres problèmes de stabilité …
Après avoir défini ce que l'on entend par invariants perceptifs et survolé les diverses théories psychologiques ou neurophysiologiques qui ont tenté de les expliquer, les auteurs montrent le lien entre ces invariants et la théorie des groupes. Sur un exemple précis (stabilité de la perception visuelle pendant les mouvements de l'œil), ils proposent une explication du processus d'acquisition de tels invariants fondée sur une propriété souple des neurones: l'habituation. On présente le formalisme mathématique sur lequel peut s'appuyer un tel modèle et on esquisse une généralisation à d'autres problèmes d'invariants perceptifs.
À partir des données neurophysiologiques et psychologiques concernant le système visuel en tant que système à la fois sensoriel et moteur, on met en évidence l'importance de mécanismes neuronaux tels que l'adaptation et l'inhibition latérale. On donne une forme mathématique relativement simple et efficace à ces mécanismes. Enfin, on montre l'utilisation possible de ces résultats pour un modèle cybernétique du système visuel.
Nous discuterons des relations entre la théorie statistique des niveaux d'énergie de systèmes physiques complexes et la théorie mathématique des matrices aléatoires. Depuis les travaux de Wigner (1955) plusieurs types d'ensembles de matrices aléatoires ont été étudiés avec plus ou moins de succès. Nous proposons un nouvel ensemble qui donne une densité de niveaux d'énergies en accord qualitatif avec les observations sur les noyaux. Les fonctions de corrélation à n niveaux sont obtenues par la méthode de Dyson.