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À l'été 1983, un réseau de 133 parcelles d'étude est établi dans les érablières des Appalaches afin de déceler les causes du présent dépérissement. Ce dispositif expérimental permet de suivre l'évolution de ce phénomène en évaluant notamment le pourcentage de vigueur manquant au début de l'étude. L'une des étapes de cette recherche est de préciser le rôle de l'habitat socio comme facteur prédisposant. Quoique tous les types d'érablières présentent des symptômes de dépérissement, une analyse univariée dégage deux groupements plus vulnérables à ce phénomène. D'autre part, une analyse de sévérité concernant l'évolution du dépérissement est similaire entre les types d'érablières. …
Au début de 1983, le ministère des Forêts a élaboré un projet de recherche afin d'étudier le dépérissement des érablières appalachiennes. Ces recherches ont été entreprises sur une base écologique en ce sens qu'elles permettaient d'identifier des relations entre les paramètres environnementaux et le dépérissement. La première étape a consisté à cerner les facteurs qui prédisposent au phénomène comme le régime hydrique et nutritif des sols. La seconde étape consistait à cerner les facteurs déclenchants associés aux écarts climatiques comme les quatre périodes de sécheresse, deux hivers rigoureux et un dégel au milieu d'hiver. La démarche a consisté à établir …
Il est connu que la structure électronique du TiN et du TiOx est semblable, sauf pour la dernière orbitale moléculaire, mais comment s'en assurer ? Le but de cette étude est de déterminer comment la mesure des bandes de valence et de la perte d'énergie des électrons peuvent nous informer sur la structure moléculaire d'un composé. Les bandes de valence ont été obtenues par spectroscopie des photo-électrons (XPS) sur les quarante premiers électrons-volts. La perte d'énergie des électrons (EELS) du composé est obtenue par bombardement d'électrons d'énergie incidente de 300, 500 et 1000 eV. Des spectres des bandes de valence, …
Par son ampleur et son intensité, le dépérissement actuel de la forêt constitue une source d'inquiétude pour le forestier (Roy, 1989). Dans cette optique, des techniques de chaulage et de fertilisation ont été disposées comme contrôle partiel de ce phénomène. Cependant, un apport excessif de chaux peut induire des carences en K et Mg (Boucher et Bonneau 1980; Wesseling 1989; Page et al. 1990). Les résultats d'un dispositif expérimental (Roy et Gagnon 1987, 1989) ont été compilés dans le but de connaître d'éventuelles augmentations. Les résultats montrent des augmentations très significatives de C dans l'humus et de B diagnostique. Le …
Le MER vient d'implanter un réseau de stations permanentes en vue d'étudier l'impact des différents stress environnementaux sur la dynamique et la productivité des écosystèmes forestiers (RESEF). Ce réseau a pour objectif global de suivre à long terme l'évolution des principaux écosystèmes forestiers. Plus précisément, il contribuera à évaluer l'importance des stress environnementaux sur la productivité de l'écosystème et sur son état de santé en tenant compte des polluants atmosphériques, des facteurs climatiques, des maladies et des insectes. En ce moment, le réseau comprend 25 stations d'étude à travers le Québec. Elles sont réparties selon trois lignes pratiquement parallèles qui …
L'octree, ou arbre à huit branches, est une structure de donnée très intéressante par son encombrement mémoire généralement bas et la possibilité de traiter globalement toute une région d'un solide d'un seul coup. Dans un octree, les éléments de volume constituant un solide sont représentés par une structure hiérarchique (arbre binaire) qui localise la cohérence à l'intérieur du solide et maintient l'information spatiale grâce à l'ordre des branches. Il est possible d'envisager toute une série d'opérations sur cette représentation, à l'aide d'algorithmes en général assez efficaces. En définissant un certain nombre de solides élémentaires et de positions sur les solides, …
Les premiers symptômes de dépérissement des érablières sont apparus au cours des années 1979 et 1980. Depuis ce temps, le phénomène s'amplifie et provoque des dommages importants et irréversibles non seulement à l'érable à sucre (Acer saccharum Marsh), mais aussi à d'autres essences forestières. À l'été 1983, le Sud du ministère de l'Énergie et des Ressources a entrepris une étude afin de rechercher les causes de ce phénomène. Depuis cette date, 133 places d'étude semi-permanentes ont été établies à l'intérieur des régions de la Beauce, de Mégantic, de l'Estrie et d'Arthabaska. Ces places d'étude ont été rassemblées à l'intérieur de …
La recherche des causes du dépérissement des érablières a conduit les chercheurs à échantillonner et analyser des sols qui avaient été échantillonnés et analysés il y a plus de douze ans voire même dix-huit ans. Ainsi, 35 profils de sol ont été de nouveau échantillonnés dans des places d'étude ou des milieux écologiques du mont Mégantic, de la forêt de Létinbière et de la section forestière Laurentienne (L.4.a). Les analyses comparatives révèlent que les cations échangeables Ca, K et Mg de l'humus ont diminué respectivement dans 63, 60 et 79 p. cent des profils échantillonnés. Dans les premiers horizons, les …
Le dépérissement des érablières se manifeste avec plus d'acuité dans certaines régions du Québec. Une étude des diverses variables écologiques des régions de la Beauce, de Mégantic, de Frontenac et d'Arthabaska démontre que le taux de dépérissement varie selon certaines variables biologiques et physiques. La situation topographique, le drainage, le régime nutritif des sols sont, entre autres, des variables qui font que des groupements sont plus ou moins susceptibles qu'd'autres au dépérissement. De plus, une étude d'accroissement dans les peuplements atteints démontre que la croissance des arbres a diminué au cours des cinq dernières années comparativement à la croissance des …
Le dépérissement des érablières se manifeste avec plus d'acuité dans certaines régions du Québec. Une étude des diverses variables écologiques des régions de la Beauce, de Mégantic, de Frontenac et d'Arthabaska démontre que le taux de dépérissement varie selon certaines variables biologiques et physiques. La situation topographique, le drainage, le régime nutritif des sols sont, entre autres, des variables qui font que des groupements sont plus ou moins susceptibles qu'd'autres au dépérissement. De plus, une étude d'accroissement dans les peuplements atteints démontre que la croissance des arbres a diminué au cours des cinq dernières années comparativement à la croissance des …