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Nous avons comparé le pouvoir sensibilisant des vaccins antirougeoleux à virus vivant et inactivé. Nos résultats suggèrent qu'il existe deux antigènes sensibilisants dans ces vaccins, un est d'origine virale et l'autre est d'origine cellulaire. Dans la discussion, un parallèle est esquissé entre nos résultats et les accidents allergiques observés chez les enfants vaccinés avec un vaccin à virus inactivé et qui sont ultérieurement revaccinés avec un vaccin à virus vivant.
La vaccination de hamsters adultes avec le virus actif SV40 ou avec des cellules tumorales transformées par ce virus et irradiées protège le hamster contre une transplantation subséquente de cellules tumorales transformées par le SV40. Selon que le traitement est effectué par la voie sous-cutanée ou par la voie intrapéritonéale, la résistance au développement des tumeurs transplantées est différente chez les animaux immunisés et aussi chez les animaux témoins. Le traitement par l'une ou l'autre voie, d'animaux dont la tumeur a été excisée, entraîne aussi une résistance différente au développement des récidives et des métastases post-opératoires.
La vaccination de hamsters adultes avec le virus actif SV40 ou avec des cellules tumorales transformées par ce virus et irradiées protège le hamster contre une transplantation subséquente de cellules tumorales transformées par le SV40. Selon que le traitement est effectué par la voie sous-cutanée ou par la voie intrapéritonéale, la résistance au développement des tumeurs transplantées est différente chez les animaux immunisés et aussi chez les animaux témoins. Le traitement par l'une ou l'autre voie, d'animaux dont la tumeur a été excisée, entraîne aussi une résistance différente au développement des récidives et des métastases post-opératoires.
La nature de l'acide désoxyribonucléique des virus ostéolytiques du groupe H porté à controverse. Après culture sur cellules embryonnaires de rat, le virus H-1 a été purifié, concentré et coloré par l'orangé d'acridine. Le virus H-1 montre ainsi une fluorescence jaune verdâtre caractéristique de l'acide nucléique bicaténaire. L'identité de l'antigène viral est confirmée par la technique des anticorps fluorescents. Des préparations de virus polio, SV-40 et polyome traitées de la même façon nous ont servi de témoin.
L'addition de caséine iodée à l'alimentation de rats normaux, provoque des changements notables dans la teneur en adrénaline et noradrénaline du cœur, du foie, de la rate, des surrénales et du sang de ces animaux. Les résultats obtenus laissent supposer une inhibition du catabolisme de l'adrénaline.
L'emploi de la chromatographie sur papier permet de déterminer simultanément et avec une bonne précision les concentrations de quelque 15 à 20 composés aminés libres dans le sérum, le foie, le rein, le muscle, la rate et le thymus. Chez le lapin la distribution qualitative de ces composés, à quelques exceptions près, est semblable dans tous les organes étudiés. Par contre, leurs concentrations s'avèrent très variables d'un organe à l'autre. L'emploi de cette micro-méthode ouvre de nouvelles possibilités pour l'étude du métabolisme des acides aminés et de leurs dérivés.
L'emploi de la chromatographie sur papier permet de déterminer simultanément et avec une bonne précision les concentrations de quelque 15 à 20 composés aminés libres dans le sérum, le foie, le rein, le muscle, la rate et le thymus. Chez le lapin la distribution qualitative de ces composés, à quelques exceptions près, est semblable dans tous les organes étudiés. Par contre, leurs concentrations s'avèrent très variables d'un organe à l'autre. L'emploi de cette micro-méthode ouvre de nouvelles possibilités pour l'étude du métabolisme des acides aminés et de leurs dérivés.
L'administration de cortisone n'affecte guère la distribution qualitative des composés aminés libres du sérum, du foie, du rein, du muscle, de la rate et du thymus. Des changements significatifs dans la concentration de ces composés sont observés dans les organes dix-huit heures après une injection de l'hormone (16 mg./kg.). De trois à dix-huit heures après l'injection, la teneur en composés aminés libres du sérum est augmentée considérablement. Des résultats préliminaires indiquent qu'après environ une semaine de traitement continu (5 mg./kg./jour), la concentration de ces composés dans le sérum semble revenir vers la normale.
L'administration de cortisone n'affecte guère la distribution qualitative des composés aminés libres du sérum, du foie, du rein, du muscle, de la rate et du thymus. Des changements significatifs dans la concentration de ces composés sont observés dans les organes dix-huit heures après une injection de l'hormone (16 mg./kg.). De trois à dix-huit heures après l'injection, la teneur en composés aminés libres du sérum est augmentée considérablement. Des résultats préliminaires indiquent qu'après environ une semaine de traitement continu (5 mg./kg./jour), la concentration de ces composés dans le sérum semble revenir vers la normale.