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Les protéines nécessitent un prétraitement avant d'être filées puis incorporées dans les aliments. L'un de ces traitements consiste à chauffer la protéine en milieu alcalin, ce qui peut diminuer la valeur nutritive et favoriser l'apparition d'une lésion néphrotoxique liée à la protéine, la lysinoalanine (LAL). Nous avons donc effectué des traitements alcalins sur deux sources de protéines, la gélatine et le blanc d'œuf ainsi que sur la caséine. Ces protéines ont été incorporées à raison de 15,5% (en poids) à des régimes équilibrés dans un essai in vivo de 4 semaines. Nous avons observé que la croissance des rats n'est …
Des injections chroniques d'isoprotérénol (30 µg/100 g s.c. pendant 21 jours), produisent une hypertrophie de 50% des glandes parotides et, bien que la quantité totale d'amylase ne change pas, sa concentration diminue. La stimulation de la sécrétion d'amylase et de l'AMP cyclique par l'INA in vitro, est diminuée par le traitement chronique à l'INA. Ces changements seraient dus à des modifications antérieures à la réponse à l'AMP cyclique puisque la réponse au dibutyril AMP des animaux traités à l'INA reste normale. Ces résultats pourraient indiquer entre autres une modification au niveau du métabolisme de l'AMPc.
Cette recherche se situe dans le cadre d'un projet entrepris pour étudier l'importance des changements hormonaux lors de l'adaptation au froid. Nous avons déterminé la consommation d'oxygène (Qo2) chez les animaux en réponse à une injection d'isopropylarterenol (INA) ainsi que l'activité de la cytochrome oxydase dans le tissu adipeux brun interscapulaire (ISBAT). Les animaux étaient divisés en 5 groupes: rats témoins (C), rats ayant reçu des injections chroniques des hormones suivantes: INA, thyronine (T4) et INA+T4. Chez les animaux traités nous avons noté: 1) une augmentation du Qo2 en réponse à l'injection de INA; 2) une augmentation de la quantité …
Les réponses métaboliques à l'adrénaline, à la noradrénaline et à l'isoprotérénol ont été étudiées sur trois groupes de rats mâles : un groupe témoin, un groupe adapté au froid et un groupe traité à l'isoprotérénol (600 µg/Kg/jr). La température coloniqe et la consommation d'oxygène ont été mesurées comme réponses métaboliques. Les deux traitements ont montré une action très sensibilisatrice sur la réponse à la noradrénaline et à l'isoprotérénol, mais pas sur celle à l'adrénaline, où la réponse est prédictive positive chez les rats traités au froid, tandis qu'il y a une baisse notable chez les deux autres groupes. De plus, …