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On s'est appliqué à déterminer, pour huit longueurs d'ondes du spectre visible, la quantité d'énergie qu'il faut fournir à la rétine pour faire apparaître les signes photomécaniques de l'adaptation à la lumière (extension du pigment, allongement des bâtonnets, raccourcissement des cônes). Les mesures étaient faites à température constante, sur des poissons non anesthésiés et libres de toute contention.
Les yeux énuclées des poissons adaptés à la lumière et à l'obscurité ont été soumis à la lumière et à l'obscurité. Dans tous les cas, un oeil a été placé à la lumière et l'autre à l'obscurité. Le pigment épithélial rétinien dans ces yeux reste approximativement dans l'état où il était au cours de l'énucléation, indépendamment du fait qu'il est placé à la lumière ou à l'obscurité. Qu'il soit soumis à l'éclairage ou à l'obscurité, les myoides des cônes des yeux adaptés à l'obscurité demeurent en expansion tandis que ceux des yeux adaptés à la lumière entrent en expansion.