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On présente un modèle pour expliquer l'origine des naines blanches. Un bilan des revenus et des dépenses d'énergie d'une étoile et une étude des procédés d'émission des photons et des neutrinos suggèrent d'eux-mêmes ce modèle. L'évidence pour et contre ce modèle sera discutée brièvement.
On présente un modèle pour expliquer l'origine des naines blanches. Un bilan des revenus et des dépenses d'énergie d'une étoile et une étude des procédés d'émission des photons et des neutrinos suggèrent d'eux-mêmes ce modèle. L'évidence pour et contre ce modèle sera discutée brièvement.
Une étude théorique, au moyen d'un modèle optique, a montré que les collisions entre des noyaux dits "mi-légers" (C12, N14, O16, F19) ne peuvent être expliquées en termes de potentiels semblables à ceux qu'on emploie pour les collisions nucléon-noyaux (Wood-Saxon). Il est possible que l'inclusion d'un coeur répulsif à l'intérieur de ces noyaux donne une meilleure représentation de la réalité, tout en expliquant par ailleurs assez simplement la présence de résonnances dans les cas C12 + C12 et N14 + N14.
On espère réussir bientôt à mesurer l'énergie et la direction d'arrivée des neutrinos cosmiques. En plus de fournir la première preuve directe de la nature nucléaire de l'énergie solaire, ces mesures permettront l'étude quantitative de divers phénomènes astronomiques. L'intérêt cosmologique des renseignements obtenus sera discuté et de nouvelles méthodes de détection seront proposées.
La photographie prise par le Lunik III en octobre 1959 montre que la face "invisible" de la lune a reçu beaucoup moins de cratères météoritiques que la face visible. On propose l'explication suivante: l'agent principal de sélection est le champ gravitationnel de la terre qui peut réfléchir et envoyer sur la face visible de la lune quantités de météorites qui auraient passés tout droit. Un calcul montre que, de cette façon, la face visible de la lune doit recevoir plus de dix fois plus de météorites que la face invisible.