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Dans cette communication, qui aurait pu aussi s'intituler : « Être pour le dedans, c'est être contre le dehors », nous explorerons le lien entre la dualité épistémique et un dualisme éthique. La dualité des savoirs se pense comme fondement d'une dualité de praxis. La tâche consistera à expliciter le raisonnement suivant, lequel s'appuie sur la théorie du double aspect : la vie est pour elle-même une fin (le postulat fondamental). Elle est cependant marquée par le besoin. Ne se suffisant pas à elle-même, elle se nourrit de l'altérité. L'altérité est donc pour elle moyen et sa relation à l'altérité …
Si l'humain est tel qu'il se pense, alors effectivement sa philosophie le forme et transforme le monde, malheureusement le plus souvent pour le pire. Une lecture henryenne du naturalisme contemporain, pris ici pour exemple, montre les ravages — pour employer l'expression de Michel Henry — qu'a pu laisser sur son passage l'idéologie objectiviste. Cet exposé comprendra quatre temps : définition du naturalisme, la thèse henryenne, quelques cas concrets, puis un début de réflexion portant sur le remède.
À la science, l'objet, à la philosophie, le sujet: voilà une thèse qui découle d'un dualisme épistémique arrêté reposant sur la théorie du double aspect et assignant à la philosophie un rôle et un champ lui étant propres. Après avoir caractérisé le dualisme sur lequel s'appuie cette conception d'un projet philosophique, je tenterai de mettre en lumière la tâche qu'implique ce projet et de montrer comment ce dernier peut se penser comme projet commun.