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Au Québec, l’enseignement de la ponctuation occupe une faible place en classe de français (DIEPE, 1995), alors qu’il s’agit d’un défi récurrent en écriture chez les élèves des différents ordres d’enseignement (Boivin et Pinsonneault, 2018). Ce constat s’explique notamment par le fait que la lourde tâche de transposition didactique et de conception de matériel est largement laissée aux personnes enseignantes. Si certains travaux de recherche ont soutenu cette tâche pour le primaire ou pour le 1er cycle du secondaire (Nadeau et al., 2020), ce n’est pas le cas pour le 2e cycle du secondaire. C’est pourquoi nous avons entrepris une …
Au Québec, l’enseignement de la ponctuation occupe une faible place en classe de français (DIEPE, 1995), alors qu’il s’agit d’un défi récurrent en écriture chez les élèves des différents ordres d’enseignement (Boivin et Pinsonneault, 2018). Ce constat s’explique notamment par le fait que la lourde tâche de transposition didactique et de conception de matériel est largement laissée aux personnes enseignantes. Si certains travaux de recherche ont soutenu cette tâche pour le primaire ou pour le 1er cycle du secondaire (Nadeau et al., 2020), ce n’est pas le cas pour le 2e cycle du secondaire. C’est pourquoi nous avons entrepris une …
Cette recherche explore les effets d’un enseignement intégré de la grammaire du français langue d’enseignement (FLens) et de l’anglais langue seconde (AL2) au Québec à propos de la notion de compléments de verbe. Plus précisément, une stratégie d’enseignement a été mise en œuvre dans six classes de 2ème secondaire : cette stratégie visait à faire découvrir aux élèves les propriétés syntaxiques communes et différentes des compléments de verbe, d’abord dans la classe de FLens, puis dans celle d’AL2. À titre d’exemple, les élèves devaient découvrir que des verbes ont parfois la même construction transitive dans les deux langues (par ex. …
En écriture, la compétence linguistique est un enjeu pour les élèves du secondaire (DIEPE, 1995; MELS, 2012; OQLF, 2008; 2019). De ses composantes, c’est en syntaxe que les élèves font davantage d’erreurs (Boivin et Pinsonneault, 2018), et plus particulièrement en ponctuation, dont celle associée au détachement du complément de phrase (Nollet, 2015). Or, peu de données sur l’usage du complément de phrase fait par les élèves du secondaire sont actuellement disponibles, et celles qui le sont (Paret, 1988, 1991) sont antérieures à l’implantation de la grammaire rénovée dans les programmes du secondaire. Il apparait donc pertinent d’investir ce champ. Pour …
En écriture, les critères relatifs à la compétence linguistique semblent moins bien réussis par les élèves du secondaire (DIEPE, 1995; MELS, 2012; OQLF, 2008, 2019). Boivin et Pinsonneault (2018) soulignent que la syntaxe, dont la ponctuation, est le domaine dans lequel les élèves font le plus d’erreurs. Plus précisément, la ponctuation associée au complément de phrase (CP) demeure une erreur persistante tout au long du secondaire (Nollet, 2015). Or, nous en connaissons peu sur l’usage que font les élèves de la notion de CP et si les travaux de Paret (1991) peuvent nous éclairer, ils ont été toutefois réalisés avant …
L’adjectif est une notion grammaticale complexe par sa mobilité à l’intérieur de la phrase, en relation avec les fonctions qu’occupe le groupe adjectival, et par la relation qu’il entretient avec son donneur, qu’il «précise» et dont il reçoit l’accord (Boivin et Pinsonneault, 2019). Enseigné tôt au primaire, la notion apparait peu maitrisée ou en construction par les élèves de 6e année (Fisher, 1996) et de CM2 (Beaumanoir-Secq et Renvoisé, 2021). Si la progression de son apprentissage pour le primaire dispose de quelques balises, les données récentes manquent afin de comprendre comment évolue la performance d’élèves au secondaire. Seront présentés dans …
La notion de complément, omniprésente en grammaire, est plus complexe qu’il n’y parait. Sa définition est trouble : parfois sémantique, il complète le sens d’un énoncé; parfois syntaxique, il est en relation de dépendance avec un énoncé; et c’est sans compter le fait qu’il convoque occasionnellement des modifications morphologiques, dont l’accord avec un donneur. Si le sens n’est pas suffisant pour son identification, le recours à la syntaxe pose aussi son lot de problèmes. Le cas du complément direct du verbe (CD) est très intéressant à cet égard. Sa reconnaissance par les élèves mobilise de très nombreuses stratégies, passant des …
La notion de complément, omniprésente en grammaire, est plus complexe qu’il n’y parait. Sa définition est trouble : parfois sémantique, il complète le sens d’un énoncé; parfois syntaxique, il est en relation de dépendance avec un énoncé; et c’est sans compter le fait qu’il convoque occasionnellement des modifications morphologiques, dont l’accord avec un donneur. Si le sens n’est pas suffisant pour son identification, le recours à la syntaxe pose aussi son lot de problèmes. Le cas du complément direct du verbe (CD) est très intéressant à cet égard. Sa reconnaissance par les élèves mobilise de très nombreuses stratégies, passant des …
La notion de complément, omniprésente en grammaire, est plus complexe qu’il n’y parait. Sa définition est trouble : parfois sémantique, il complète le sens d’un énoncé; parfois syntaxique, il est en relation de dépendance avec un énoncé; et c’est sans compter le fait qu’il convoque occasionnellement des modifications morphologiques, dont l’accord avec un donneur. Si le sens n’est pas suffisant pour son identification, le recours à la syntaxe pose aussi son lot de problèmes. Le cas du complément direct du verbe (CD) est très intéressant à cet égard. Sa reconnaissance par les élèves mobilise de très nombreuses stratégies, passant des …