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Plusieurs drogues antinéoplasiques utilisées en chimiothérapie représentent une classe de carcinogènes, dont la manipulation devrait s'effectuer sans exposition inutile des travailleurs et travailleuses. L'exposition d'individus à ces agents peut être détectée dans leurs fluides biologiques (urine) à l'aide de tests bactériens de génotoxicité à court terme : le test de Ames (mutagénèse) et le SOS Chromotest (induction synthèse de réparation SOS). Nous avons vérifié par ces deux tests le potentiel génotoxique de 18 drogues antinéoplasiques utilisées en chimiothérapie. 12 des 18 agents ont révélé une activité mutagène pour au moins une des souches standard de Salmonella typhimurium (test de Ames) …