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On sait depuis les travaux de Helmholtz qu'un système optique possède une invariance par inversion du temps si l'on tient compte de l'ensemble des champs électromagnétiques impliqués. Dans le cas des dispositifs tout-fibre, c'est-à-dire intégrés à une fibre optique unimodale, on peut se poser la question suivante : une configuration de modes guides traversant le dispositif engendre-t-elle la même configuration finale de modes guides que si l'on se dans un parcours de la lumière ? Ce problème ne se réduit pas à une inversion temporelle puisque le champ se décompose aussi sur les modes à fuite et radiatifs menant éventuellement …
On sait depuis les travaux de Helmholtz qu'un système optique possède une invariance par inversion du temps si l'on tient compte de l'ensemble des champs électromagnétiques impliqués. Dans le cas des dispositifs tout-fibre, c'est-à-dire intégrés à une fibre optique unimodale, on peut se poser la question suivante : une configuration de modes guides traversant le dispositif engendre-t-elle la même configuration finale de modes guides que si l'on se dans un parcours de la lumière ? Ce problème ne se réduit pas à une inversion temporelle puisque le champ se décompose aussi sur les modes à fuite et radiatifs menant éventuellement …
L'observation du phénomène de battement entre modes d'une fibre quasi-unimodale permet d'avoir accès à certains paramètres-clés en ce qui concerne la caractérisation de ces fibres. Par exemple, la mesure de la longueur d'onde λe d'égalisation des vitesses de groupe de deux modes donnés (mode fondamental LP01 et le deuxième mode LP11 ou encore les deux premiers modes de symétrie LP01 et LP02) remplace avantageusement la mesure de la longueur d'onde de coupure λc du second mode (LP11). En effet, la mesure de λc, essentielle à la détermination du régime unimodal d'opération d'une fibre, est entachée d'erreurs qui n'affectent pas celle …
L'observation du phénomène de battement entre modes d'une fibre quasi-unimodale permet d'avoir accès à certains paramètres-clés en ce qui concerne la caractérisation de ces fibres. Par exemple, la mesure de la longueur d'onde λe d'égalisation des vitesses de groupe de deux modes donnés (mode fondamental LP01 et le deuxième mode LP11 ou encore les deux premiers modes de symétrie LP01 et LP02) remplace avantageusement la mesure de la longueur d'onde de coupure λc du second mode (LP11). En effet, la mesure de λc, essentielle à la détermination du régime unimodal d'opération d'une fibre, est entachée d'erreurs qui n'affectent pas celle …
L'observation du phénomène de battement entre modes d'une fibre quasi-unimodale permet d'avoir accès à certains paramètres-clés en ce qui concerne la caractérisation de ces fibres. Par exemple, la mesure de la longueur d'onde λe d'égalisation des vitesses de groupe de deux modes donnés (mode fondamental LP01 et le deuxième mode LP11 ou encore les deux premiers modes de symétrie LP01 et LP02) remplace avantageusement la mesure de la longueur d'onde de coupure λc du second mode (LP11). En effet, la mesure de λc, essentielle à la détermination du régime unimodal d'opération d'une fibre, est entachée d'erreurs qui n'affectent pas celle …
Le phénomène de battement entre les deux premiers modes à symétrie circulaire (LP01 et LP02) d'une fibre quasi-unimodale peut être mis à profit pour la conception de capteurs de température ou de contrainte. Concrètement, le capteur est réalisé par épissurage d'une fibre quasi-unimodale (V=4,4) entre deux fibres unimodales (V=2,2) à 633 nm (Fig. 1). Ce structure est l'équivalent d'un interféromètre à deux ondes où les modes LP01 et LP02 excités dans la fibre quasi-unimodale jouent le rôle des bras de l'interféromètre et les épissures celui des lames séparatrices. Ce sont donc des capteurs interférométriques qui se réalisent avec des capteurs …