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Les pathologies neurologiques sont très diversifiées et restent souvent incomprises. Certains agents pathogènes transmissibles possèdent des propriétés neuropathologiques qui pourraient être associées à certaines maladies neurologiques. Ainsi, les coronavirus respiratoires humains (HCoV) ont été associés à la sclérose en plaques (SEP) suite à plusieurs corrélations faites in vitro et in vivo, dont nos observations d’infection de cellules neurales et la détection de présence virale au cerveau humain. Un des mécanismes possibles de propagation de ce virus vers le système nerveux central (SNC) consiste en une infection des cellules leucocytaires du sang périphérique. Ce projet vise donc à caractériser la susceptibilité …
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neuroinflammatoire démyélinisante dont l’étiologie est encore inconnue. Des facteurs génétiques sont impliqués, mais des facteurs environnementaux, tels des virus, ont également été mis en cause. Les coronavirus humains (HCoV) étant neuroinvasifs, ils sont parmi les nombreux virus qui ont été associés à la SEP. En effet, les coronavirus causent une maladie très similaire à la SEP chez des rongeurs génétiquement susceptibles; des anticorps dirigés contre ces virus ont été détectés dans le liquide céphalo-rachidien de patients atteints de SEP et nous avons démontré la présence des HCoV dans des cerveaux humains. De …
Les coronavirus humains (HCV) sont responsables principalement d'infections respiratoires. Nous avons cloné et séquencé la région située en amont du gène HE de HCV-OC43. Cette région représente un cadre de lecture ouvert de 847 nucléotides codant possiblement une protéine non-structurale de 32,2 kDa (ns2). La séquence intergénique UCUAAAC est présente 15 nucléotides en amont de ce gène et le codon d'initiation de la traduction est dans un contexte favorable. La séquence de ns2 contient six sites potentiels de phosphorylation. La comparaison de la séquence en acides aminés de ns2 de HCV-OC43 avec celle du coronavirus entérique bovin (BCV) montre une …
Les coronavirus humains causent 15-35% des rhumes et plusieurs études les ont associé à la sclérose en plaques (SEP). Nous avons détecté le génome du coronavirus humain 229E dans des cerveaux de patients atteints de SEP. Afin de confirmer ce neurotropisme possible, nous avons étudié la susceptibilité de lignées cellulaires du système nerveux central humain à l'infection par ce virus. Les antigènes viraux ont été détectés par immunofluorescence et les virus infectieux titrés par test de plaques. Les lignées neuroblastiques H4 et SK-N-SH, les lignées astrocytaires U-87 MG et U-373 MG, et la lignée d'oligodendrocytes MO3.13 sont susceptibles à l'infection. …
Les coronavirus sont responsables d'environ 35% des rhumes; ils sont aussi impliqués dans des maladies entériques et neurologiques. Le gène qui code la protéine de membrane (M) de la souche OC43 du coronavirus humain (HCV-OC43) a été cloné et séquencé. Ce gène a été obtenu par amplification par PCR d'un fragment de 1.5 kb avec des amorces spécifiques aux séquences de deux virus (HCV-OC43 et BCV). Ces deux virus appartiennent au même groupe antigénique. Une analyse détaillée de la séquence obtenue, révèle la présence d'un cadre de lecture ouvert codant une protéine de 230 acides aminés, avec un poids moléculaire …
Les coronavirus humains (HCV) causent des infections respiratoires, dont 15 à 35% des rhumes. Nous avons déterminé la séquence des gènes qui codent les protéines nonstructurales de la souche OC43 du coronavirus humain (HCV-OC43). Ces gènes sont situés entre ceux codant la protéine de membrane (M) et la protéine de surface (S). Deux cadres de lectures ouverts codant des protéines de 12,7 et 9,5 kDa ont été identifiés. Si l'on compare cette séquence avec celle du coronavirus bovin (BCV, un virus entéropeccol), on observe l'absence de deux protéines nonstructurales (4,9 et 4,8 kDa présentes chez BCV). Cette différence majeure entre …