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Nous avons relevé les paramètres de 821 venues d'eau dans divers tunnels construits dans le roc depuis 1972 dans la région de Montréal. En grande majorité (91%), les débits d'infiltration sont inférieurs à cinq litres/minute. Ces venues d'eau, même les plus faibles, résultent principalement de la perméabilité secondaire du roc pour ces tunnels peu profonds. La perméabilité primaire des diverses formations rocheuses n'a que peu d'influence sur les valeurs des données observées. La fracturation, la dissolution du carbonate prédomine dans la tranche de terrain qui est recoupée par les tunnels. Cette hétérogénéité est difficile à caractériser de façon quantitative par …