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Au Québec, il y a environ 25 000 travailleurs qui utilisent régulièrement différentes sortes de liquides de refroidissement (huiles de coupe). Dans les années 1979 et 1984 respectivement, le gouvernement canadien et l'agence américaine de protection de l'environnement (EPA) ont banni l'importation, la vente et la publicité de liquides de refroidissement qui contiennent des nitrites lorsque la diéthanolamine ou le triéthanolamine sont aussi présents. Malgré ces lois, nos études effectuées par notre laboratoire ont démontré la présence de N-nitrosodiéthanolamine (NDELA) à des concentrations significatives dans les liquides de refroidissement. Nous avons développé la technique EPS pour l'extraction de composés cancérigènes …
À la suite de l'utilisation de l'huile de coupe lors du perçage et du meulage des métaux, les travailleurs se voient directement exposés à la vapeur de ce liquide de refroidissement. Par inhalation, ingestion ou contact dermique, le travailleur pourrait absorber certaines substances présentes dans le brouillard huileux, en particulier des composés N-Nitroso. Les composantes des huiles de coupe sont les précurseurs du N-Nitrosodiéthanolamine (NDELA), qui se transforme en N-(2-hydroxyéthyl)-N-(carboxy-méthyl) nitrosamine (ECMN) et N-(2-hydroxy-éthyl)-N-(formylméthyl) nitrosamine (EFMN) chez les systèmes mammifères. Nous proposons ici une méthode pour déterminer la NDELA et ses deux métabolites dans l'urine humaine. Ces produits sont extraits, …