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Les expériences de diffusion magnétique de neutrons dans un phase paramagnétique du La2-xSrxCuO4 peuvent être comprises qualitativement grâce au modèle de Hubbard dans les régimes de couplage faible à intermédiaire, si l’on tient de ses deuxièmes voisins en plus. Chacune de la position des maximums d’intensité, qui est déterminée par les propriétés géométriques de la surface de Fermi, ne peut être expliquée par ce modèle si les paramètres utilisés sont indépendants de la concentration d’électrons. De plus, même à l’échelle d’énergie de 150K des fluctuations magnétiques peut être expliquée par l’ajout des seuls aux deuxièmes voisins, elle apparaît naturellement si …
L'état fondamental du hamiltonien de Hubbard sur réseau bipartite dans la limite où la répulsion intraste est infinie (U=∞) est un ferromagnétisme lorsque le système ne contient qu'un trou. La stabilité de ce ferromagnétisme est de Nagaoka pour une densité de trous (δ) finie est une question controversée et d'une grande importance. En effet, si le modèle de Hubbard possède une phase ferromagnétique, celle-ci doit apparaître comme une continuation douce du régime U = ∞ au régime "U < ∞". Nous présentons le résultat d'une étude qui tend à montrer que le ferromagnétisme est stable sur une plage d'amplitude finie …
On tente maintenant d'expliquer les propriétés élastiques de certains milieux désordonnés à un modèle de percolation. Deux grandes classes semblent jusqu'à présent se dessiner. Dans la première, le nombre de contraintes par lien est égal à la dimension du système. Elle mène aux mêmes expressions critiques géométriques que la conductivité et s'appliquerait par exemple aux frittes. Dans la deuxième classe, le nombre de contraintes par lien est plus petit que la dimension. Le modèle des forces centrales en deux dimensions appartient à cette dernière classe. En étudiant ce modèle grâce à des simulations et à un algorithme géométrique, nous avons …
Dans la plupart des conducteurs, les fluctuations de résistance ont un spectre inversement proportionnel à la fréquence. C'est ce qu'on appelle le bruit en 1/f. La grandeur de ce bruit diverge vers de seuil de percolation dans les mélanges métal-isolant. Bien que l'exposant décrivant cette divergence soit universel au sens des phénomènes critiques, pour plusieurs modèles des corrections dites "du continuum" apparaissent. Un modèle simple dit "incohérent" pour ces corrections au continuum sera discuté et confronté à nos simulations numériques ainsi qu'à des expériences faites à l'université d'Illinois. L'influence de l'effet tunnel dans les isolants comme source additionnelle de bruit …
On pense aujourd'hui que le modèle de la percolation de la rigidité pourrait aider à comprendre les propriétés élastiques de certains verres de chalcogénures. De plus, ce modèle s'applique aussi aux propriétés élastiques de certains fruits utilisés pour la réfrigération dans le domaine des micro-kelvin. Dans un contexte ou dans l'autre, il est important de connaître le spectre de vibration basse fréquence d'un milieu élastique au seuil de la percolation. Ce spectre en loi de puissance est caractérisé par un exposant dit "spectral" qui remplace la dimension Euclidienne dans la formule de Debye habituelle. Cet exposant est un de ceux …
Il a été récemment démontré que la grandeur des fluctuations de résistance diverge près du seuil de la percolation avec un nouvel exposant différent de tous les exposants précédemment définis pour la percolation. Il a aussi été prouvé que cet exposant ainsi que ceux de la résistance, de la dimension fractale du "backbone", de la longueur de corrélation et plusieurs autres exposants peuvent être obtenus à partir des moments de la distribution des probabilités de courant. Nous présentons les résultats de simulations sur cette distribution de probabilité qui aident à identifier des propriétés d'échelle (scaling) et la nature de cette …