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Nous avons suivi les concentrations en certains glucides chez des plants de Picea mariana de taille conventionnelle (45-110) et de fortes dimensions (PFD) (45-340 et 15-700), plantés dans des bacs de sable à l'extérieur, et soumis à trois régies d'irrigation (humide, modérée et sèche) pendant une saison de croissance. À trois reprises, nous avons déterminé les concentrations en sucres solubles (glucose, saccharose, fructose, raffinose et tréhalose), en polyols (pinitol, mannitol, sequoyitol et inositol) et en acides organiques (acides shikimique et quinique) de la partie aérienne et racinaire. L'effet de la taille était significatif pour la plupart des sucres analysés. En …
A priori, les plants produits en récipients à parois ajourées présentent un accroissement du nombre de racines latérales et une architecture des racines plus développée que les semis cultivés dans des contenants à parois fermées. Dans ce contexte, cette étude avait pour but de vérifier l'hypothèse voulant que les plants cultivés dans des contenants à parois ajourées offrent une meilleure capacité d'adaptation aux conditions de stress hydrique, dues au vent. En serre, entre les mois de mai au cours de l'été 1994, des plants d'épinette noire de 1+0, provenant de maintiens à trois niveaux d'humidité du substrat (élevé : 28%; …
Des plants d'épinette noire [Picea mariana (Mill.)] et d'épinette blanche [Picea glauca (Moench) Voss] ont été produits dans des récipients conventionnels (IPL-15-320) et dans des récipients à parois ajourées (IPL-15-360A) durant la saison 1993. Les plants ont été empotés dans des pots de six litres au printemps 1994 et soumis à trois régies hydriques (xérique, mésique, hydrique) durant la saison de croissance. Des mesures morphologiques et physiologiques ont été effectuées à intervalles réguliers. L'analyse préliminaire fait ressortir une absence de différences majeures entre les plants produits dans les deux types de récipients pour ce qui a trait aux potentiels hydriques …
Opérationnel depuis plusieurs années sur la Côte Ouest américaine, l'entreposage automnal de jeunes plants est à l'essai dans les pépinières nordiques du Québec contraintes à des livraisons tardives au printemps. Bien qu'intéressante, cette technique nécessite, en fonction de l'essence, une préparation adéquate des plants et une gestion rigoureuse de la chambre réfrigérée (T, hr, %). Dans une première étape, en vue d'optimiser la qualité des plants au cours de l'entreposage, l'auteur a étudié les profils morphologiques et physiologiques de l'EPN* 240 du PIG 240 soumis à trois traitements (tenu en chambre réfrigérée (2) et à deux périodes de récolte différentes …
La saison hivernale, débutant à la mi-décembre au moment où le cumul des réserves dans les tissus planifient, représente pour le jeune plant produit en pépinière une période d'utilisation intense de certaines composantes cellulaires. Les glucides représentent une proportion importante de la masse du plant en période hivernale; l'auteur, dans une première étape de recherche privilégiée, pour chaque portion tissulaire (tige et racine), la caractérisation systématique de cinq familles de glucides : acides, polyols, F.C.G.S., raffinose et amidon entre les mois de novembre et avril. L'étude démontre que les tissus du plant assurent leurs fonctions respiratoires minimales par l'utilisation spécifique …