Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Au début du dix-neuvième siècle, le nombre de prêtres diminuait dans les Bas-Canada, alors que la population s'accroissait, que de nouvelles paroisses étaient érigées et que des professeurs étaient requis dans des collèges classiques récemment fondés. Dans de telles circonstances, les nominations au vicariat étaient rares. En 1818, une douzaine de paroisses jouissaient d'un vicaire ou même de quelques-uns à Montréal et à Québec. En 1830, dix-neuf vicaires sont dénombrés dans l'ensemble du diocèse de Québec. Le règlement de vie d'un vicaire comportait beaucoup de temps alloué à la prière et aux études. Comme les vicaires étaient souvent ordonnés sans …