Résultats de recherche

filters logos

Filtrer les résultats

arrow down
Années
exclamation icon
Type de contenu
Exporter les résultats Sauvegarder les résultats
3 résultats de recherche
pen icon Colloque
Hydrolyse enzymatique de l'acide N-acétyl-L-aspartique
quote

On sait que l'acide N-acétyl-L-aspartique, un des constituants chimiques les plus importants du cerveau, est synthétisé in situ. Sa fonction biologique demeure obscure. Voulant étudier davantage la dégradation enzymatique de ce métabolite, nous avons soumis l'acide N-acétyl-L-aspartique à une hydrolyse enzymatique en présence d'homogénat d'animaux d'âge divers. Les résultats en fonction du temps montrent que l'hydrolyse de l'acide N-acétyl-L-aspartique se fait de façon très accélérée en présence d'homogénat de reins, mais plus lentement par des homogénats de foie et de cerveau, et augmente légèrement avec l'âge des animaux. On peut conclure que cette substance n'est pas métaboliquement inerte mais qu'elle …

quote
pen icon Colloque
Etude sur le rôle possible de l'acide N-acétyl aspartique et ses analogues sur l'incorporation de la L-phénylalanine dans les protéines en utilisant les ribosomes du cerveau du rat
quote

On a étudié les effets des acides aspartique, N-acétyl-aspartique, N-butyl aspartique et N-ethoxy carbonyl aspartique, sur l'incorporation de la phénylalanine dans les protéines en utilisant les ribosomes isolés du cerveau de jeunes rats. L'incorporation maximum fut obtenue avec une concentration de 3 x 10^-4 M d'acide N-acétyl aspartique et d'acide aspartique. Cependant l'acide aspartique était plus actif que son dérivé N-acétylé. Dès lors l'augmentation de l'incorporation obtenue avec l'acide N-acétyl aspartique peut être attribuée à une hydrolyse partielle du groupement acétylé. A cette concentration de 3x10^-4M, les autres analogues inhibent un peu l'incorporation. On peut alors conclure que le rôle …

quote
pen icon Colloque
Étude du métabolisme d'un constituant important du cerveau : l'acide N-acétyl-L-aspartique
quote

L'acide N-acétyl-L-aspartique, marqué au carbone 14, a été injecté à des souris. On en a étudié la distribution en fonction du temps chez l'animal entier, au moyen de la technique de l'autoradiographie. Injecté intra-péritonéalement, le dérivé acétylé de l'acide aspartique ne se rend pas au cerveau. Par ailleurs, on retrouve la plus grande fraction de la radio-activité dans le rein. 24 heures après l'injection, plus de 75% de la radio-activité a été éliminé dans le CO2 et l'urine. Le dérivé N-acétylé est partiellement métabolisé, mais cette étude démontre qu'il est surtout excrété inchangé. D'autres analogues de l'acide N-acétyl-aspartique ont également …

quote