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Une étude phonétique de la racine *d(e/o)y peut donner à penser qu'elle est susceptible de donner différents radicaux dont le traitement consonantique diffère notablement. Ou peut-être se demander si des termes comme jus et jugum ne sont pas apparentés à dies. Dans ce cas, quel est le lien sémantique entre ces différents termes? Une telle question doit amener à réfléchir sur la notion de souveraineté en indo-européen. Dies exprimerait l'idée de lumière symbolisant le dieu souverain (deus); un terme comme jus pourrait dans ces conditions représenter l'expression de la volonté souveraine.
1) Le problème posé par la diphtongue oi. 2) L’hypothèse traditionnelle: Niedermann, Veurdèjes. 3) L’hypothèse de J. Marouzeau: tradition savante, tradition populaire. 4) L’hypothèse de M. Lejeune: l’évolution de la diphtongue oi est déterminée par l’environnement phonétique. La diphtongue oi issue de la diphtongue oi se trouve stabilisée entre une labiale et une dentale.
Étude comparée des prologues historiques de Salluste, Thucydide, Tite-Live et Tacite.
On s'est attaché à définir la pensée de Salluste, en s'appuyant sur l'étude des prologues de ses deux monographies. Certains ont voulu voir chez l'historien une influence stoïcienne (Schur, Pantzierheim-Thomas etc.), d'autres une influence platonicienne (Egermann), d'autres enfin, une influence aristotélicienne (Bignone). Pour notre part, nous nous efforcerons, en nous appuyant sur une étude aussi serrée que possible des deux premiers chapitres du Catilina, de déterminer ce que fut la pensée de Salluste. Elle fut, selon nous, pratiquement dégagée de toute influence hellénique, et fut surtout influencée par la vieille sagesse traditionnaliste de Rome.