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Les techniques de fluorescence (acridine orange) d'immunofluorescence (immuneserums spécifiques anti-VDN conjugués avec l'isothiocyanate de fluoresceine ou de rhodamine), de couplage d'anticorps avec l'enzyme la peroxydase et de microscopie électronique nous ont permis de suivre l'infection des larves de Galleria mellonella par le VDN. À 32 dès la 31ème heure on observe la formation d'un halo périnucléaire et de plages fluorescentes qui avec le temps s'étendent et se joignent pour finalement occuper toute la surface nucléaire. Le noyau devient hypertrophié de fluorescence jaune-vert ce qui est compatible avec la réplication de l'ADN viral, et le cytoplasme disparaît. Le virus parasite les …
Les techniques de fluorescence (acridine orange) d'immunofluorescence (immuneserums spécifiques anti-VDN conjugués avec l'isothiocyanate de fluoresceine ou de rhodamine), de couplage d'anticorps avec l'enzyme la peroxydase et de microscopie électronique nous ont permis de suivre l'infection des larves de Galleria mellonella par le VDN. À 32 dès la 31ème heure on observe la formation d'un halo périnucléaire et de plages fluorescentes qui avec le temps s'étendent et se joignent pour finalement occuper toute la surface nucléaire. Le noyau devient hypertrophié de fluorescence jaune-vert ce qui est compatible avec la réplication de l'ADN viral, et le cytoplasme disparaît. Le virus parasite les …
Les techniques de fluorescence (acridine orange) d'immunofluorescence (immuneserums spécifiques anti-VDN conjugués avec l'isothiocyanate de fluoresceine ou de rhodamine), de couplage d'anticorps avec l'enzyme la peroxydase et de microscopie électronique nous ont permis de suivre l'infection des larves de Galleria mellonella par le VDN. À 32 dès la 31ème heure on observe la formation d'un halo périnucléaire et de plages fluorescentes qui avec le temps s'étendent et se joignent pour finalement occuper toute la surface nucléaire. Le noyau devient hypertrophié de fluorescence jaune-vert ce qui est compatible avec la réplication de l'ADN viral, et le cytoplasme disparaît. Le virus parasite les …
L'étude à 28 C. de l'affinité parasitaire du virus VDN et de Borrelinavirus chez Galleria mellonella montre des différences notables. Comme nous l'avons observé, le virus VDN à DNA bicaténaire, de petite taille (220-230S) paraphérique et sans corps d'inclusion atteint les noyaux des cellules des tissus adipeux, des hémocytes, des cellules péritrachéales des cellules hypodermiques et des cellules de la paroi des glandes séricigènes. Cette large gamme parasitaire contraste avec le parasitisme restreint de noyaux de cellules adipeuses par les Borrelinavirus, virus à inclusions protéiques polyédriques. En plus l'atteinte dès le début de l'infection des glandes séricigènes par le virus …
La mise en contact du virus à DNA de la densonucléose de Lépidoptères avec des cellules de la souche L de tissu sous-cutané de souris, semble être à l'origine de la formation de cellules géantes multinulcéées. Au bout de 4 à 5 jours, la présence de syncytiums avec 4 à 10 noyaux, est fréquente à 32°C et 37°C en culture de cellules ayant reçu le virus. On n'observe pas d'effets semblables en cultures témoins. D'une façon générale, dans nos conditions d'expériences, on doit souligner la formation de syncytiums multinulcéées, souvent arrondis avec dégénérescence de la zone centrale conduisant à la …
La mise en contact du virus à DNA de la densonucléose de Lépidoptères avec des cellules de la souche L de tissu sous-cutané de souris, semble être à l'origine de la formation de cellules géantes multinulcéées. Au bout de 4 à 5 jours, la présence de syncytiums avec 4 à 10 noyaux, est fréquente à 32°C et 37°C en culture de cellules ayant reçu le virus. On n'observe pas d'effets semblables en cultures témoins. D'une façon générale, dans nos conditions d'expériences, on doit souligner la formation de syncytiums multinulcéées, souvent arrondis avec dégénérescence de la zone centrale conduisant à la …
Le rôle des insectes entomophages dans le processus de dispersion et d'infections microbiennes n'a pas été suffisamment étudié jusqu'à présent. L'étude expérimentale montre que le parasite entomophage Nemeritis canescens (Grav.)(Hymenoptera, Ichneumonidae) est capable de transmettre le virus d'une larve malade à une larve saine, pendant le processus de la ponte. La tarière souillée de microorganismes est ainsi l'instrument d'infection de l'hôte.
L'emploi des virus pour lutter contre les Arthropodes nuisibles retient l'attention notamment des services de l'Organisation Mondiale de la Santé. Les résultats d'application de cette méthode de lutte microbiologique contre les Arthropodes vecteurs dépendent notamment des possibilités de production massive des virus en question. La recherche des paramètres influençant la multiplication d'un virus polyédrique chez les larves d'un Lépidoptère fait apparaître le rôle de la dose infectante et du stade larvaire à infecter sur le rendement optimum en polyèdres à la fin de la pathogenèse.