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Entre une interprétation existentialo-religieuse et une interprétation laïque de l'œuvre cinématographique d'Ingmar Bergman, il y a place pour une lecture qui ne s'aventure pas au-delà du non-savoir exprimé par l'auteur lui-même. Depuis l'année 1956, l'évolution marquée du cinéaste permet d'établir un bilan provisoire de ses recherches métaphysiques. La lueur de joie que l'on devinait dans les yeux angoissés du chevalier Antonius Blok (Le Septième Sceau) a disparu pour faire place à désolation et au vide (Le Silence). Au-delà du 'rien', il reste cependant l'acte créateur d'un Bergman qui nous dit ses angoisses.