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Des travaux antérieurs ont démontré l'importance de l'isobare N* (3,3) dans les collisions inélastiques des mésons π avec les noyaux légers et lourds. Deux expériences sont en cours: la première utilisant un faisceau π⁺ d'énergie initiale E = 245 ± 6 Mev, permet de mesurer la section efficace de collision inélastique avec les noyaux du voisinage de la résonance N* (3,3); la seconde utilisant un faisceau π⁻ d'énergie initiale E = 70 ± 3 Mev permet d'étudier des collisions inélastiques ainsi que l'influence du champ coulombien dans les collisions π⁻-noyau aux faibles énergies. Les résultats de ces deux expériences sont …
Des travaux antérieurs ont démontré l'importance de l'isobare N* (3,3) dans les collisions inélastiques des mésons π avec les noyaux légers et lourds. Deux expériences sont en cours: la première utilisant un faisceau π⁺ d'énergie initiale E = 245 ± 6 Mev, permet de mesurer la section efficace de collision inélastique avec les noyaux du voisinage de la résonance N* (3,3); la seconde utilisant un faisceau π⁻ d'énergie initiale E = 70 ± 3 Mev permet d'étudier des collisions inélastiques ainsi que l'influence du champ coulombien dans les collisions π⁻-noyau aux faibles énergies. Les résultats de ces deux expériences sont …
Un modèle statistique respectant les règles de sélection proposées par Lee et Yang (1) est utilisé dans le but d'expliquer la proportion de mésons π neutres à mésons π chargés observée dans l'annihilation antiproton-proton. Ce même rapport expérimental a été employé dans des calculs de Monte-Carlo simulant l'absorption d'antiprotons dans l'émulsion nucléaire. Une comparaison est faite entre le nombre calculé de paires de protons associés à l'absorption des mésons d'annihilation et le nombre observé dans 400 étoiles d'annihilation.