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Selon un récent rapport du Conseil économique du Canada (Hughes, Warley, Brinkman), les offices de commercialisation aux producteurs et de pernettes nets d'efficacité économique. L'objet de cette communication est de poser et d'analyser quelques questions relatives à ces transferts et pertes d'efficacité. L'augmentation de la productivité agricole ne peut-elle pas compenser les pertes d'efficacité économique? Les offices peuvent-ils bloquer la socialisation des gains de productivité? Les transferts ne bénéficient-ils pas à une fraction relativement faible de l'ensemble des producteurs? L'analyse de ces questions est conduite en termes d'économie appliquée du bien-être, en statique d'abord, en dynamique ensuite.
L'objet de cette communication est d'examiner les raisons pour lesquelles la pauvreté, socialement définie, touche davantage les ménages agricoles que l'ensemble des ménages. L'analyse considère successivement les caractéristiques personnelles des agriculteurs, le fonctionnement et la structure de l'économie, la politique agricole. Certaines hypothèses sont testées par l'analyse économétrique et l'analyse graphique, d'autres sont simplement avancées.
L'hypothèse d'une explication immédiate des différences interrégionales de productivité du travail agricole par des différences dans la quantité et la qualité des ressources associées au travail (mouvements le long d'une fonction globale de production), par des économies d'échelle et par des effets régionaux (déplacements de la fonction de production selon certaines régions) est confrontée aux observations (moyennes par ferme) portant sur cinq régions économiques du Québec et cinq de l'Ontario, en 1951 et 1961. Le rôle des économies d'échelle et des effets régionaux est plus important en 1961 qu'en 1951: ces deux sources expliquent 47% à 73% des différences interrégionales …
Le concept de productivité totale est couramment utilisé pour mesurer les variations dans l'efficience technique globale de la production, Toutefois, plusieurs auteurs interprètent les gains observés de productivité comme un résidu non expliqué des changements de la production. L'auteur soutient dans une introduction théorique que les gains observés de productivité mesurent la baisse du coût moyen de production au niveau des fermes. De 1945-49 à 1960-64, le taux de croissance de la productivité totale a été plus élevé dans l'agriculture québécoise que dans les agricultures ontariennes et canadiennes. Les gains observés de productivité découlent d'une augmentation de la production parallèle …