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Bien que le cheval ne soit plus le "moteur" de la civilisation, le vocabulaire technique concernant son emploi s'est maintenu dans l'équitation de loisir. On est étonné de voir que ces termes ont des significations souvent introuvables dans les dictionnaires de la langue française et que leur acception en équitation peut être en parfaite contradiction avec l'acception de la langue commune : légèreté, fixité, cheval droit, en sont trois exemples caractéristiques. Si des lexiques spécialisés existent, aucun de leurs auteurs ne fait une étude exhaustive de chaque terme.
Il n'y a pas de dictionnaire vieux-slave-anglais-français. L'élaboration d'un tel dictionnaire suscite un certain nombre de problèmes qu'un chercheur individuel ne peut résoudre sans difficultés: nomenclature, choix des textes, indications grammaticales, phraséologie, alphabet paléo-slave, translitération.
A la fin du XVIIème siècle, le slavon-russe littéraire est archaïque et l'on peut constater le début de sa décadence. Le récit étudié est caractéristique à deux points de vue. L'auteur a eu le mérite d'introduire un genre nouveau dans la littérature russe: le récit érotique. Cette innovation contraste singulièrement avec la langue archaïsante qu'il emploie, sans doute pour donner un ton moralisateur à son oeuvre et pour célébrer la vertu de son personnage féminin. Il manie fort mal d'ailleurs le slavon-russe car ses fautes de grammaire et de syntaxe sont constantes: conjugaisons incorrectes essentiellement dues à la confusion de …
La langue littéraire macédonienne est la dernière langue slave moderne reconnue (1944). Elle avait pourtant été, dans le passé (seconde moitié du IXième siècle), non seulement la première langue littéraire des slaves, mais aussi la langue qui a servi à leur évangélisation. Les dialectes modernes ont conservé les poésies et les contes populaires. Les oeuvres littéraires les plus anciennes remontent à cent cinquante ans. Les trois plus grands poètes de la première partie de ce siècle (Racin, Nedelkovski, Markovski), ont contribué à la reconnaissance du dialecte central comme base de la langue littéraire moderne.
Les éléments postposés en T, en S, et en N, qui sont formellement des pronoms démonstratifs, soulèvent un problème: l'existence ou la non existence d'un article défini dans la langue littéraire russe. Les conclusions de nos travaux sont les suivantes: 1) Période ancienne de la langue littéraire (du XIième au XVIIIième siècle), période vieux-russe: les éléments postposés étudiés peuvent être des articles (lorsque la valeur de démonstratif n'est pas conservée). 2) Période moderne de la langue littéraire (du XVIIIième siècle à nos jours): les éléments postposés étudiés sont toujours des particules de renforcement.