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Alors qu’on estime la présence d’en moyenne un orphelin par classe, les multiples conflits armés de ce début du XXIe siècle et les émigrations en masse vers les pays occidentaux qu’ils provoquent ont augmenté la probabilité pour les enseignant.e.s d’accueillir un ou plusieurs élèves endeuillés dans leur classe. Or, la perte d’un proche significatif durant l’enfance ou l’adolescence peut non seulement influencer négativement la suite de l’existence, mais aussi impacter la scolarité : le jeune peut manifester un certain nombre de troubles dans son comportement, mais également dans ses capacités cognitives, qui peuvent avoir une incidence sur sa vie scolaire, …
L’école est une institution sociale où l’on retrouve les principaux enjeux que nos sociétés occidentales, pluralistes et multiculturelles, doivent affronter. Si l’objectif majeur de l’institution scolaire consiste à favoriser l’égalité des chances pour tous les élèves par la transmission de savoirs et de valeurs communs à tous, elle est aussi un espace de socialisation qui doit tenir compte du pluralisme culturel et religieux des élèves. Jusqu’où les enseignants doivent-ils prendre en compte la diversité culturelle de leurs élèves? Comment doivent-il gérer les demandes particulières que diverses communautés religieuses peuvent formuler, voire exiger? Comment traiter ces demandes à composante religieuse qui …
Nombre d’auteurs considèrent le deuil comme un processus. Le travail de deuil (Freud, 1917) consiste pour la personne endeuillée à comprendre que l’objet aimé n’existe plus et à retirer toute la libido des liens qui la retiennent à cet objet (la decathexis) afin de pouvoir se réinvestir dans de nouvelles relations (la recathexis). Ce processus est parfois décrit en étapes ou en phases, mais la majorité des chercheurs s’accordent à dire qu’il doit obligatoirement se terminer, sinon la personne endeuillée tombera malade, ce que d’aucuns nomment deuil compliqué ou pathologique.Pourtant, ces dernières années on constate l’émergence de nouvelles recherches qui …
De tout temps, les êtres humains ont organisé des rites autour du mourir avec, comme objectifs, de souligner la réalité de la disparition, d’aider à penser la mort et d’en faire une expérience signifiante (Baudry, 1998), puisque seul l’homme est conscient de sa finitude, à l’inverse de l’animal. Face à l’angoisse et à l’incertitude que la mort induit, les rites funéraires servent alors à prendre congé du défunt, à symboliser son départ dans l’inconnu, ou à un état nouveau, mais aussi à soutenir ceux qui restent, à ressouder la collectivité et à permettre à la vie de continuer.
Les multiples conflits armés de ce début du XXIème siècle et les émigrations en masse vers les pays occidentaux qu'ils provoquent ont augmenté la probabilité pour les enseignants d'accueillir un ou plusieurs élèves endeuillés dans leur classe. Or, la perte d'un proche significatif durant l'enfance ou l'adolescence peut influencer négativement la suite de l'existence, impacter la scolarité, voire être un facteur de décrochage. Chaque jeune aura son propre rythme pour assimiler graduellement la réalité, et certaines manifestations peuvent survenir des mois, voire des années plus tard. Sans oublier que le contexte lié à la mort du proche peut s'avérer déterminant …