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Lorsqu’un usager Facebook décède, à moins d’arrangement préalable pour en assurer la suppression, son profil lui survit. Abandonné tel quel ou encore transformé en page commémorative par les proches, celui-ci demeure actif permettant que des « interactions posthumes » (Maciel et al., 2015) entre usagers vivants et décédés s’accomplissent. Ces nouvelles formes d’interactions transforment désormais l’échéancier rituel des commémorations collectives en décisions personnelles qui s’établissent au rythme des émotions individuelles, mais toujours au sein d’un espace public. Pour l’organisation des relations sociales se déployant dans le monde virtuel, le phénomène naturel de la mort humaine apparaît donc comme problématique, car …