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L’empathie pour la douleur connait un grand engouement en neuroscience depuis les deux dernières décennies. Les études suggèrent l’existence de deux composantes principales, soit affective et cognitive, qui sont sous-tendues par des réseaux d’activation neuronaux distincts. Au plan théorique, il est suggéré que plusieurs processus régulateurs automatiques et contrôlés puissent moduler l’implication de ces composantes. Afin de quantifier empiriquement l’influence de ces processus sur les composantes de l’empathie, une méta-analyse sur les études de neuro-imagerie fonctionnelle sur l’empathie pour la douleur a été menée. Les résultats suggèrent que les processus régulateurs automatiques, tels l’information visuelle et la perspective visuelle, influenceraient …