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La prise en charge de la douleur chronique ne peut s’arrêter dans le sentiment empathique ; le devoir éthique du soignant est de mettre tous les moyens à sa portée pour comprendre l’origine, les mécanismes et les possibilités de modulation de cette douleur, pour tenter de mettre fin –ou d’alléger– la souffrance physique et psychique qu’elle entraîne. Ces aspects acquièrent une importance capitale dans le cas des douleurs mal définies, sans contexte organique clairement établi ou survenant dans un contexte de conflit patient-soignant –par exemple suite à une intervention chirurgicale. L’examen attentif du patient et l’utilisation judicieuse de techniques neurophysiologiques …