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Les mutilations génitales féminines / excision sont signalées dans au moins 31 pays d’Afrique ainsi que dans certaines régions du Moyen-Orient et de l’Asie, où les tendances d’immigration de femmes originaires de ces pays sont en croissance en Europe, en Amérique du Nord et en Australie entre autres pays d’accueil. Les réalités de ces femmes les confrontent à un accès limité, souvent peu adapté à des services et des soins obstétricaux, pour une simple raison : la vraie question n’est pas posée ou elle reste implicite, empreinte de biais de part et d’autre d’une conversation clinique, qui finalement ne sera …
Les mutilations génitales féminines/excision (MGF/E) affectent plus de 200 millions de filles et de femmes partout au monde et chaque année 3 millions de bébés ou d’enfants subissent l’excision (OMS 2008). Le recensement de 2016 de Statistiques Canada établit que près de 40 000 filles et femmes originaires de pays où se pratiquent les MGF/E sont présentes au Québec. Les évidences produites dans un contexte de pays d’accueil de l’immigration, démontrent une insatisfaction dans l’expérience clinique de reconnaissance, dans l’accompagnement et le suivi des femmes et des filles vivant avec MGF/E. L’amélioration des soins de santé sexuelle, gynécologiques, obstétricaux, psychologiques …
La question du traumatisme de l'excision demeure, à savoir: quelle est la nature du traumatisme et peut-il varier d'un point de vue phénoménologique à la lumière de l'histoire singulière de chaque femme.Le volet psychologique de la présentation est basé sur une étude qualitative menée en Afrique de l'Ouest et au Québec auprès de 22 femmes excisées. Le recrutement auprès de femmes vivant dans un pays où l'excision est pratiquée et de femmes ayant connu la migration, a permis d'identifier des processus distincts en termes de traumatogènèse. Le traumatisme sera abordé dans un premier temps au prisme de la psychologie du …