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Durant les trente dernières années, plusieurs chercheurs se sont intéressés aux connaissances morphologiques dérivationnelles pour déterminer si elles peuvent faciliter le développement de la reconnaissance des mots et compenser, du moins, partiellement, les difficultés en lecture des élèves dyslexiques (Berthiaume et Daigle, 2014; Casalis et al., 2006; Deacon et al., 2016). La présente recherche s’est attardée à observer et comparer les connaissances en morphologie dérivationnelle d’élèves dyslexiques francophones du primaire. Au total, 54 élèves dyslexiques (ÉD) âgés de 9 à 12 ans ont été appariés à 88 élèves de même âge chronologique (CA) et à 46 élèves plus jeunes, mais …
Durant les trente dernières années, plusieurs chercheurs se sont intéressés aux connaissances morphologiques dérivationnelles pour déterminer si elles peuvent faciliter le développement de la reconnaissance des mots et compenser, du moins, partiellement, les difficultés en lecture des élèves dyslexiques (Berthiaume et Daigle, 2014; Casalis et al., 2006; Deacon et al., 2016). La présente recherche s’est attardée à observer et comparer les connaissances en morphologie dérivationnelle d’élèves dyslexiques francophones du primaire. Au total, 54 élèves dyslexiques (ÉD) âgés de 9 à 12 ans ont été appariés à 88 élèves de même âge chronologique (CA) et à 46 élèves plus jeunes, mais …
Durant les trente dernières années, plusieurs chercheurs se sont intéressés aux connaissances morphologiques dérivationnelles pour déterminer si elles peuvent faciliter le développement de la reconnaissance des mots et compenser, du moins, partiellement, les difficultés en lecture des élèves dyslexiques (Berthiaume et Daigle, 2014; Casalis et al., 2006; Deacon et al., 2016). La présente recherche s’est attardée à observer et comparer les connaissances en morphologie dérivationnelle d’élèves dyslexiques francophones du primaire. Au total, 54 élèves dyslexiques (ÉD) âgés de 9 à 12 ans ont été appariés à 88 élèves de même âge chronologique (CA) et à 46 élèves plus jeunes, mais …
Des recherches récentes se sont intéressées à vérifier le rôle des connaissances morphologiques dérivationnelles dans le développement de la lecture auprès d'élèves dyslexiques afin de vérifier l'hypothèse selon laquelle l'utilisation de procédures morphologiques est susceptible de favoriser leur développement de la reconnaissance des mots et de pallier leurs difficultés de lecture. Dans le cadre de notre présentation, nous synthétiserons et analyserons les méthodologies et les résultats provenant de ces recherches. Nous mettrons en lumière deux tendances, certaines de ces études concluant que les connaissances morphologiques des élèves dyslexiques sont déficitaires, d'autres soulignant qu'elles se développent différemment chez ceux-ci. Pour conclure, …
Des recherches récentes se sont intéressées à vérifier le rôle des connaissances morphologiques dérivationnelles dans le développement de la lecture auprès d'élèves dyslexiques afin de vérifier l'hypothèse selon laquelle l'utilisation de procédures morphologiques est susceptible de favoriser leur développement de la reconnaissance des mots et de pallier leurs difficultés de lecture. Dans le cadre de notre présentation, nous synthétiserons et analyserons les méthodologies et les résultats provenant de ces recherches. Nous mettrons en lumière deux tendances, certaines de ces études concluant que les connaissances morphologiques des élèves dyslexiques sont déficitaires, d'autres soulignant qu'elles se développent différemment chez ceux-ci. Pour conclure, …
Un nombre grandissant de recherches ont comme objectif d'évaluer les connaissances morphologiques auprès de populations diverses afin de vérifier, entre autres, la relation que ces connaissances entretiennent avec le développement de la lecture (p. ex. : Berthiaume et Daigle, 2014; Carlisle, 2000). Or, la recension de ces études montre qu'il existe au sein de celles-ci une confusion ainsi qu'un manque d'uniformité à propos des tâches qui sont utilisées. C'est ce qui a incité Berthiaume, Besse et Daigle à proposer en 2010 une classification de tâches en fonction de l'opération morphologique qu'elles sollicitent. L'objectif de notre présentation est de proposer une …
Un nombre grandissant de recherches ont comme objectif d'évaluer les connaissances morphologiques auprès de populations diverses afin de vérifier, entre autres, la relation que ces connaissances entretiennent avec le développement de la lecture (p. ex. : Berthiaume et Daigle, 2014; Carlisle, 2000). Or, la recension de ces études montre qu'il existe au sein de celles-ci une confusion ainsi qu'un manque d'uniformité à propos des tâches qui sont utilisées. C'est ce qui a incité Berthiaume, Besse et Daigle à proposer en 2010 une classification de tâches en fonction de l'opération morphologique qu'elles sollicitent. L'objectif de notre présentation est de proposer une …
Les élèves dyslexiques (ÉD) rencontrent de nombreuses difficultés dans leur apprentissage de la lecture, qui sont généralement attribuables à une utilisation déficiente des procédures de reconnaissance des mots causée par un déficit phonologique. Des recherches récentes (voir, par exemple, Casalis et al., 2003, 2004 ; Siegel, 2008) ont eu comme objectif de vérifier le rôle des connaissances morphologiques dans le développement de la lecture auprès d'ÉD afin de vérifier l'hypothèse selon laquelle l'utilisation de procédures morphologiques est susceptible de favoriser leur développement de la reconnaissance des mots et de pallier leurs difficultés de lecture. Le postulat à l'origine de ces …
Les élèves dyslexiques (ÉD) éprouvent d'importantes difficultés à traiter l'écrit, dont des difficultés à produire l'orthographe correcte des mots (Troia, 2006; Zesiger, 1995). Effectivement, la présence d'un déficit phonologique serait à l'origine de leurs difficultés àmaîtriser les propriétés phonologiques du code écrit (INSERM, 2007; Lyon, Shaywitz et Shaywitz, 2003). Or,depuis quelques années, des chercheurs (notamment Casalis, Colé et Sopo, 2004; Siegel, 2008) s'intéressent au fait que les ÉD puissent s'appuyer sur les propriétés morphologiques des mots afin de compenser leurs difficultés à traiter l'écrit. Le but de cette présentation est donc de rapporter les résultats d'une analyse qui s'est intéressée …
Les élèves dyslexiques (ÉD) éprouvent d'importantes difficultés à traiter l'écrit, dont des difficultés à produire l'orthographe correcte des mots (Troia, 2006; Zesiger, 1995). Effectivement, la présence d'un déficit phonologique serait à l'origine de leurs difficultés àmaîtriser les propriétés phonologiques du code écrit (INSERM, 2007; Lyon, Shaywitz et Shaywitz, 2003). Or,depuis quelques années, des chercheurs (notamment Casalis, Colé et Sopo, 2004; Siegel, 2008) s'intéressent au fait que les ÉD puissent s'appuyer sur les propriétés morphologiques des mots afin de compenser leurs difficultés à traiter l'écrit. Le but de cette présentation est donc de rapporter les résultats d'une analyse qui s'est intéressée …