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La montée d’une intolérance affichée publiquement, notamment par des organisations xénophobes et la population sur les réseaux sociaux, nous montre l’urgence de réfléchir et d’agir sur les conditions du vivre-ensemble. L’expression de cette intolérance vise plusieurs groupes et nations minoritaires. En outre, l’actualité récente a démontré les besoins pressants d’une réconciliation entre nations autochtones et allochtones en Amérique du Nord. Des actions gouvernementales sont actuellement mises en place afin d’amorcer le processus de réconciliation entre les institutions (canadiennes, québécoises) et les nations autochtones. Or, des recherches démontrent que, dans divers contextes, les acteurs non-gouvernementaux peuvent faire des gains là où …
Version soumise : Des négociations territoriales globales entre des communautés de la nation innue (autochtone) et les gouvernements canadien et québécois débutèrent en 1979. Elles devaient ultimement mener à la signature d’un traité, lequel se fait toujours attendre. Au début des années 2000, un mouvement d’opposition formé principalement de Québécois de descendance européenne s’organisa afin d'exiger des éclaircissements, voire demander que le projet soit tout simplement annulé. Constatant l’existence d’une forte tension (sociale, politique, médiatique), le gouvernement du Québec mis sur pied une commission parlementaire à l'hiver 2003. En tout, 85 acteurs individuels ou collectifs y ont déposé un mémoire. …