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S’il est possible de voir dans le meurtre la manifestation d’une forme de déviance et de transgression (des lois, des normes sociales, culturelles, morales, etc.), sa représentation, notamment à l’intérieur du roman, véhicule sans doute cette même forme de déviance. Or, la décennie 1950 au Québec, présentant à elle seule près d’une cinquantaine d’oeuvres qui comptent des meurtres, est riche en représentations subversives. Ce sont évidemment les personnages qui, au premier regard, apparaissent comme les véritables auteurs du meurtre, transmettant ainsi ipso facto cette image de transgression inhérente au crime; il convient donc de s’y pencher pour que le substrat …