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L’enseignement des sciences humaines en contexte francophone minoritaire, à l’ère des nouvelles technologies et de l’EDID
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Depuis les années 2000, l’enseignement universitaire a grandement évolué, à cause, entre autres, de la prolifération, à une vitesse vertigineuse, des nouvelles technologies, elles-mêmes dominées par l’intelligence artificielle (IA). Les sciences humaines n’ont certes pas échappé à cette invasion.Que dire, lorsque l’on incorpore à ce phénomène, les éléments d’équité, de diversité, d’inclusion et de décolonisation ? Alors que nos salles de classe sont de plus en plus multiculturelles, par la force des choses, nos curriculums, se doivent aussi d’être plus inclusifs pour refléter la diversité de la société canadienne. Les méthodes d’enseignement dits « classiques » doivent constamment être innovées, …

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Quels déboires pour Zoubida ! Voix féminine, violence et dissidence dans Bled de Tierno Monénembo
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Publié en 2016, Bled fait partie des six romans de l’auteur qui « donnent à entendre l’acte narratif comme une parole adressée à un interlocuteur présent ou absent » (Mangeon, 2000 : 49). Dédicacé, entre autres, « [aux] Marocaines et [aux] Algériennes surtout» (Ibid. :51), le dernier né de la production romanesque du « fils de Néné Mbo » (Den Avenne, 2000 : 7) met en scène Zoubida Benhassan Mesbahi, un personnage féminin contraint de quitter son village natal d’Aïn Guesma pour avoir commis « l’impardonnable » avec un Français, et déshonoré sa famille et sa commune. Alfred Bamiléké, le …

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Le roman sentimental caribéen : contre-discours du roman sentimental conventionnel ?
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Qualifié de « populaire » par les spécialistes des « belles lettres » et classé dans la catégorie de « sous-genre », le roman sentimental souffre d’un stigmate dont il peine à se débarrasser[1]. Pourtant, la notoriété de certaines maisons d’édition, comme la célèbre firme Harlequin, qui compte à son actif plus de 50 millions de lectrices, et dont les chiffres d’affaires dépassent les 200 M $ annuellement, prouvent que l’intérêt pour le « roman à l’eau de rose » est loin de s’estomper[2], démontrant que la formule classique consistant en « de la romance, des épreuves, une happy end[3] …

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