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Dans ses Lettres à Moses Mendelssohn sur la doctrine de Spinoza (1785), Jacobi soutient trois thèses qui vont contribuer à allumer la querelle du panthéisme : 1) Tout rationalisme conséquent est spinoziste, 2) Le spinozisme nie la liberté, 3) Le spinozisme et le rationalisme tout entier conduisent à l’athéisme. À ces conclusions nihilistes et sceptiques, il n’existerait, selon lui, qu’un seul remède : l’immédiateté de la foi qui produit la vraie conviction et permet de révéler l’existence. À cet égard, nous aimerions questionner la pertinence de ces trois thèses et de la solution envisagée pour y remédier, en soulignant également …
Dans l'introduction à la première CRITIQUE Kant rappelle quelles sont les fins dernières de toute métaphysique: Dieu, la liberté et l'immortalité. A leur égard, la CRITIQUE aurait pour mandat de déterminer un canon de la raison pure qui permette de résoudre les apories dans lesquelles la raison pure s'égare lorsque, par-dessus l'expérience, elle tente de s'élever jusqu'aux idées métaphysiques. Ce canon de la raison pure n'est nul autre que le souverain bien qui constitue à lui seul le but final de l'usage de notre raison. Après avoir solutionné d'une manière relativement satisfaisante cette question, pourquoi Kant juge-t-il à propos de …
Nous tenterons de montrer que le principe a priori de la faculté de juger réfléchissante, soit celui de la finalité de la nature, constitue la clé permettant de comprendre la possibilité du souverain bien chez Kant. En effet, qu'il soit considéré comme l'idéal de la raison pure ou l'objet de la raison pratique, le souverain bien exige pour la représentation subjective de sa possibilité que soit admise l'idée d'une finalité formelle et matérielle de la nature et que soit posée ultimement, à son fondement, une cause finale suprasensible. Pour les fins de cette démonstration, nous reviendrons sur les conceptions théoriques …