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L’héroïne de mon roman n’est qu’une preuve élémentaire révélant que lorsque j’écris, la dissimulation, existe et qu’elle est grande, et que le jeu est de la faire oublier. Quand j’écris, je voudrais que le Lecteur me croie sur parole. Mon écriture est donc, peut-être, une sorte d’autofiction relative, nourrissant l’ambiguïté de mon rapport à ce personnage, et de ma projection dans ce dernier, vu la dualité sévissant en Anaïs, que j’appelle volontiers ma narratrice et qui devient «je», aussi, capricieusement; lorsqu’elle œuvre dans le récit, c’est ma voix omnisciente d’auteur qui la fait agir à ma place, mais elle n’est …