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Dans ma pratique dans un centre d’éthique clinique, j’ai été confrontée à un mode de réflexion - incarné dans nos réunions pluridisciplinaires – par les psychiatres, les psychologues et les psychanalystes – par essence rivé au singulier et à l’histoire de vie du patient. J’aimerais dans cette communication m’interroger sur le statut d’un tel mode de réflexion : constitue-t-il une forme de savoir aux yeux de celui qui le pratiquent et si oui, lequel ? Que peut-il « apprendre » et « enseigner » à ceux qui font le choix d’une interrogation éthique au cas par cas ? Quelle relation, …