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Comme Tzvetan Todorov (1998) le suggère, "les victimes ont le droit d'oublier" alors que "les mémoires victimaires ont l'obligation de se souvenir". Le souvenir des paroles/mémoires victimaires est fondamental pour la reconstruction des faits, leur divulgation ailleurs et la réhabilitation de la dignité des victimes. Parfois, la parole victimaire accède à se souvenir devant les tribunaux, par obligation (le Rwanda, devant les ''gacaca'') ou pour recourir à quelques lois lui permettant d'obtenir l'amnistie (l'Afrique du Sud, devant la Commission Vérité et Réconciliation) ou une condamnation minimale (la Colombie, devant l'Unité de Justice et de Paix). Dans ces cas, la narration …