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L’œuvre plastique de Zoran Music (1919-2005), survivant du camp de concentration de Dachau, constitue le point de départ et l’assise de la réflexion développée dans cette communication. Sur son œuvre postérieure, l’expérience concentrationnaire a imprimé ses formes qu’à son tour son pinceau a exprimé : disparition des corps, effacement de leurs contours, réduction de leur échelle ; formes que l’art a rendu porteuses, non seulement de la concentration mais de l’extermination, porteuse aussi d’autres génocides. C’est ainsi la polysémie de « porter » que cette communication entend « faire travailler », selon l’expression méthodique de P. Ricœur. Appréhender aujourd’hui la …