Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Montréal est la deuxième ville à risque du Canada après Vancouver si l’on associe l’aléa sismique et la population. À cela s’ajoutent des phénomènes d’amplification des ondes sismiques générés par les couches de sols récents influençant largement la distribution des dommages en cas de séismes majeurs. Pour la région de Montréal, ce sont les argiles de Léda déposées lors de l’épisode de la Mer de Champlain ainsi que les dépôts liés au Saint-Laurent. Depuis 2001, nous nous efforçons de quantifier l’influence de ces sols sur les ondes sismiques afin d’identifier les zones les plus sensibles de l’agglomération. En 2005, un …