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Dans la conjoncture actuelle, les papetières canadiennes ont un besoin pressant de diversifier leurs produits. Ces papetières génèrent aussi des tonnes de résidus qu'elles doivent éliminer de façon sécuritaire et économique. Les microorganismes et les enzymes industriels pourraient permettre aux papetières de traiter leurs résidus. Ces mêmes microorganismes et enzymes pourraient également valoriser les résidus pour obtenir des bioproduits qui intégreront des marchés fructueux ou répondront à leurs propres besoins. En effet, une bactérie cellulolytique comme Clostridium thermocellum produit du biohydrogène (H2) pouvant être utilisés à des fins énergétiques et convertit directement la cellulose en plusieurs métabolites d'intérêt (acétate, lactate, …