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Depuis plusieurs décennies, nous avons cru que tous les récepteurs couplés aux protéines G (RCPGs) doivent se rendre à la membrane plasmique des cellules afin de produire leur signalisation. Toutefois, un nombre croissant de RCPG semble aussi démontrer la capacité de se localiser, avec leurs effecteurs, dans des compartiments intracellulaires comme la membrane nucléaire. Il est important d’évaluer si la signalisation des RCPGs nucléaires est indépendante de leur fonction à la surface de la cellule. Les récepteurs β-adrénergiques (βAR) sont utilisés comme modèle, car les sous-types β1AR et β3AR sont présents et fonctionnels au niveau de la membrane nucléaire. De …
Depuis plusieurs décennies, nous avons cru que tous les récepteurs couplés aux protéines G (RCPGs) doivent se rendre à la membrane plasmique des cellules afin de produire leur signalisation. Toutefois, un nombre croissant de RCPG semble aussi démontrer la capacité de se localiser, avec leurs effecteurs, dans des compartiments intracellulaires comme la membrane nucléaire. Il est important d’évaluer si la signalisation des RCPGs nucléaires est indépendante de leur fonction à la surface de la cellule. Les récepteurs β-adrénergiques (βAR) sont utilisés comme modèle, car les sous-types β1AR et β3AR sont présents et fonctionnels au niveau de la membrane nucléaire. De …